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ICHOR

semaine 2026-S37, du 7 septembre 2026 au 11 septembre 2026 · page établie le 10/09/2026 à 09:33, heure de Paris

01 Le verdict

AUDUSD

différentiel de forces, en points de force ; le zéro est au centre, et le trait part à gauche du zéro quand l'écart est négatif

Le courant penche à la baisse, différentiel de forces de -3,0 points de force (AUD -1,0 contre USD +2,0), sous le seuil d'inclinaison de 4 : rien d'inhabituel n'est attendu sur AUDUSD cette semaine, le couloir tient 82 fois sur cent. Ne rien faire est une décision valable.

Cette paire est la distance entre deux jetons de l'axe des huit : elle monte quand la première devise est poussée plus fort que la seconde. Voici les deux jetons, et le pont qui les relie.

Prédiction : probabilité de hausse

47,9 sur cent

C'est ce que nous annonçons pour la semaine.

Écart à la base (noté, pas revendiqué)

-4,5 points de probabilité

Base sur vingt ans (le courant de fond) : 52,35 %, sur 1043 semaines. Seuil de pari : 8 points de force de différentiel de forces (fixé avant la publication ; ce que la semaine 0 ne teste pas est dit sur la page des seuils). Marge de la base sur vingt ans : ± 3,0 points de probabilité.

Ce qui tient, et combien de fois

Ces taux ne sont pas des prédictions : ils disent combien de fois, dans le passé mesuré, le prix est resté dans la borne annoncée. Le taux que nous engageons cette semaine est la probabilité de hausse, ci-dessus.

Couloir de la semaine entière

± 1,36 %

Il tient 82 fois sur cent. Régime en cours : calme (quartile bas).

Couloir du lundi au mercredi

± 0,917 %

La clôture de mercredi y reste 68 fois sur cent, sur 518 semaines.

Le couloir du début de semaine est celui des mouvements de trois jours, et ces 68 pour cent sont vrais par construction : c'est la définition de ce couloir, pas une prédiction. Le détail de cette fenêtre, et ce que le régime calme y change, sont plus bas.

Sur vingt ans, cette paire a monté 52 semaines sur cent, sur 1043 semaines observées. Cet écart à 50 n'est pas distinguable du hasard une fois comptés les 29 tests (z 1,19 contre 3,13 exigé) : la base sur vingt ans existe, elle ne se parie pas. Notre probabilité s'écarte de l'histoire de -4,5 points de pourcentage. Ce n'est pas ce nombre qui classe la paire : le classement lit le différentiel de forces entre les deux devises, et il est dit dans le verdict.

Le petit mouvement attendu est de -0,090 %, soit environ 0,07 du couloir vers le bas. C'est une inclinaison chiffrée, pas une cible.

chevron pointillé : rien d'inhabituel n'est attendu, la paire reste dans son couloir

02 Si ça monte, si ça baisse

Ce qui bouge, rendez-vous par rendez-vous, et de quel côté

3 des 6 moments de la semaine concernent cette paire (ses deux devises). Chaque rendez-vous se partage en branches qui font cent ensemble. Le sens par devise et la fraction de couloir sont recopiés du relevé, jamais recalculés ; le site ne calcule aucune amplitude, et les nombres cités dans le texte d'une branche viennent du relevé scellé. La branche où rien ne bouge n'est jamais masquée.

lundi 7 septembre à 14:00USD, CAD

Bank Holiday USD (Labor Day) : ligne Holiday du calendrier 2026-S37, lundi 07/09 14:00 Paris, sans consensus ni précédent

Couloir de la semaine pour AUD/USD : ±1,36 %. Les fractions ci-dessous se comptent sur lui.

  1. 62chances sur 100A. Séance calme ordinaire

    AUD ne bouge pasUSD ne bouge pas

    Le déclencheur observable
    À 23:00 Paris le lundi 7 septembre, aucun actif de l'univers n'a parcouru plus de la moitié de son couloir p68 (le couloir qui tient deux semaines sur trois) depuis la clôture du vendredi 4 septembre, les neuf lignes d'impact faible du lundi sont sorties dans leur fourchette, et aucune dépêche hors calendrier n'est datée du 7 septembre.
    Le mécanisme
    Le marché des changes reste ouvert, mais les banques de la Réserve fédérale, le NYSE et la Bourse de Toronto sont fermés. Les acteurs qui font le volume sur USD et CAD sont absents. Sans publication d'impact fort ni moyen et sans ces participants, il n'y a aucune source de nouvelle information de taille suffisante, donc aucune raison de refixer les prix. Les neuf lignes d'impact faible du lundi (consensus, sauf mention : AUD 03:30 ANZ Job Ads sans consensus, précédent 0,8 % ; JPY 07:00 Leading Indicators 117,9 % ; EUR 08:00 German Industrial Production 0,1 % ; GBP 08:00 Lloyds HPI 0,2 % ; CHF 09:00 Foreign Currency Reserves sans consensus, précédent 768B, et Unemployment Rate 3,1 % ; EUR 10:30 Sentix 2,1 ; EUR 11:00 Final Employment Change 0,1 % et Revised GDP 0,4 %) sortent dans un marché mince, mais aucune ne touche l'USD ni le CAD et aucun dossier ne leur attribue un effet mesuré : sorties dans leur fourchette, elles ne bougent rien. Le fond de tableau y est cohérent : 18 actifs sur 29 sont en régime calme, quartile bas de volatilité.
    On saura
    lundi 7 septembre à 14:00, heure de Paris
  2. 25chances sur 100B. Mouvement exagéré par la liquidité fine

    AUD baisse, environ 0,25 de son couloirUSD monte, environ 0,25 de son couloir

    Le déclencheur observable
    À 23:00 Paris le lundi 7 septembre, au moins un actif a parcouru plus de la moitié de son couloir p68 depuis la clôture du vendredi 4 septembre, sans aucune publication d'impact fort ni moyen au calendrier ce jour-là. Variante du même déclencheur : un saut de cotation à l'ouverture du dimanche soir, encore constatable à 23:00 Paris.
    Le mécanisme
    Avec moins de contreparties, un même ordre déplace davantage le prix. Deux raisons concrètes ce lundi précis. Un : le dollar canadien perd sa place de cotation domestique, Bourse de Toronto et banques fermées, la veille du jour où les contre-mesures canadiennes entrent en vigueur à 12:01 a.m. le 8 septembre 2026 sur 27,6 milliards de dollars d'importations américaines, aux taux de 15, 25 et 50 % ; qui veut se positionner avant mardi doit le faire lundi, dans le marché le plus mince de la semaine. Deux : l'or arrive comme le seul actif en régime agité du tableau des régimes, qui compte les 29 actifs suivis, plus deux repères de marché qui ne sont pas publiés ici, volatilité 20 jours à 1,41 % au 85,7e centile, et son repère de fixation du lundi manque souvent les jours fériés, déficit mesuré à 227 observations sur le fixing LBMA. S'ajoute un positionnement dense d'un seul côté : net non commercial or COMEX +228 124 contrats au mardi 01/09/2026, 54,9 % de l'intérêt ouvert de 415 196 (condition, jamais cause). Sens des réactions : le mécanisme de liquidité fine explique l'ampleur et jamais la direction ; la direction posée ici, sortie du CAD, de l'AUD et du NZD vers l'USD, le JPY et le CHF, est un jugement de cette analyse, aucune source ne la donnant, et l'or monte pour sa raison propre (régime agité, positionnement dense). Une branche B de sens inverse reste une branche B.
    On saura
    lundi 7 septembre à 14:00, heure de Paris
  3. 13chances sur 100C. Résiduelle : une nouvelle hors calendrier tombe dans un marché mince

    AUD baisse, environ 0,50 de son couloirUSD monte, environ 0,50 de son couloir

    Le déclencheur observable
    Une dépêche datée du lundi 7 septembre 2026 sur un sujet déjà nommé dans les dossiers de faits et absent du calendrier : le conflit au Moyen-Orient, nommé dans la déclaration du FOMC du 29 juillet 2026 et repris dans le compte rendu de la BCE du 27 août 2026 ; le commerce entre le Canada et les États-Unis, nouvelles taxes américaines et contre-mesures canadiennes annoncées après la rupture des négociations ; ou une prise de parole non inscrite. Point de contrôle : aucun responsable de la Fed ne peut parler, période de silence jusqu'au 17 septembre, et le premier orateur de banque centrale de la semaine est Frank Elderson le mardi 8 septembre à 17:00 CET, pas le lundi.
    Le mécanisme
    Un choc réel dans un marché sans profondeur produit un mouvement plus large que le même choc un mercredi après-midi. Le sens donné ici est celui d'un choc d'aversion au risque, la forme la plus fréquente parmi les sujets ouverts des dossiers. Si le choc était de nature commerciale et visait spécifiquement le Canada, le CAD baisserait davantage et le JPY bougerait moins ; les deux lectures se font au même endroit, sur les paires en CAD. C'est énorme et c'est assumé : la branche décrit un choc, pas une séance. Branche résiduelle au sens strict : elle recueille aussi un mouvement de cause absente des dossiers ou de sens inverse à celui écrit ici.
    On saura
    lundi 7 septembre à 14:00, heure de Paris

jeudi 10 septembre à 14:30USD

PPI m/m (août 2026, BLS)

Couloir de la semaine pour AUD/USD : ±1,36 %. Les fractions ci-dessous se comptent sur lui.

  1. 50chances sur 100A. Présence, pas surprise

    AUD sens non tranché, environ 0,25 de son couloirUSD sens non tranché, environ 0,25 de son couloir

    Le déclencheur observable
    À 14:30:00 Paris : PPI m/m de 0,2 % à 0,6 % inclus, ET Core PPI m/m de 0,1 % à 0,5 % inclus, ET Unemployment Claims de 196 000 à 214 000 inclus.
    Le mécanisme
    Aucun des deux chiffres ne déplace la probabilité d'une hausse de taux le 16 septembre, qui reste autour de six chances sur dix. La semaine de silence de la Fed interdit tout commentaire officiel qui viendrait ajouter une information. Le marché tourne la page en quelques minutes et se reporte sur la conférence de presse de la BCE à 14:45, puis sur le CPI du vendredi que Waller a désigné le 3 septembre comme conditionnant sa position.
    On saura
    jeudi 10 septembre à 14:30, heure de Paris
  2. 18chances sur 100B. PPI chaud, le camp de la hausse de taux gagne

    AUD baisse, environ 0,50 de son couloirUSD monte, environ 0,50 de son couloir

    Le déclencheur observable
    À 14:30:00 Paris : PPI m/m supérieur ou égal à 0,7 %. Confirmation si Core PPI m/m supérieur ou égal à 0,6 %, ou si Unemployment Claims inférieur ou égal à 195 000.
    Le mécanisme
    Le PPI est un indice avancé du CPI publié le lendemain : quand les prix reçus par les producteurs montent, une partie se retrouve plus tard dans les prix payés par les ménages. Les trois membres qui avaient voté pour une hausse le 29 juillet 2026 reçoivent un argument, et la condition posée par Waller le 3 septembre cesse d'être remplie. Les investisseurs relèvent la probabilité de hausse au-delà de six sur dix, les taux courts américains montent et le dollar s'apprécie. L'or baisse pour deux raisons cumulées : il ne verse aucun intérêt, donc des taux plus hauts le rendent moins attirant, et il se paie en dollars, donc un dollar plus cher le renchérit pour le reste du monde.
    On saura
    jeudi 10 septembre à 14:30, heure de Paris
  3. 18chances sur 100C. PPI froid ou emploi qui se dégrade, le camp du statu quo gagne

    AUD monte, environ 0,50 de son couloirUSD baisse, environ 0,50 de son couloir

    Le déclencheur observable
    À 14:30:00 Paris : PPI m/m inférieur ou égal à 0,1 %, OU Unemployment Claims supérieur ou égal à 215 000. Confirmation si Core PPI m/m inférieur ou égal à 0,0 %.
    Le mécanisme
    Image inversée de la branche B, et exactement la condition que Waller avait posée à voix haute le 3 septembre 2026. Un PPI froid rend moins probable un CPI chaud le lendemain ; un chiffre d'inscriptions au-dessus de 215 000 dirait qu'un plus grand nombre de personnes perdent leur emploi, ce qui pèse contre une hausse de taux. La probabilité de hausse retombe sous six sur dix, les taux courts américains baissent, le dollar recule et l'or monte, l'intérêt auquel on renonce en le détenant devenant plus léger. Asymétrie assumée entre B et C : les inscriptions au chômage déclenchent seules en C, pas en B. Dans un débat de hausse de taux, une dégradation de l'emploi est décisive à elle seule, alors qu'un marché du travail déjà tendu qui se tend marginalement n'apprend rien de plus.
    On saura
    jeudi 10 septembre à 14:30, heure de Paris
  4. 14chances sur 100D. Résiduelle : signaux contradictoires, ou la BCE recouvre le signal américain

    AUD sens non tranché, environ 0,25 de son couloirUSD sens non tranché, environ 0,25 de son couloir

    Le déclencheur observable
    Au moins un des trois. (1) PPI et claims surprennent en sens opposés : PPI supérieur ou égal à 0,7 % avec claims supérieur ou égal à 215 000, ou PPI inférieur ou égal à 0,1 % avec claims inférieur ou égal à 195 000. (3) Révision majeure des mois antérieurs par le BLS, retard de publication, ou tout état non prévu par les branches A, B et C : notamment un Core PPI hors de 0,1 % à 0,5 % avec un PPI et des claims en présence, ou des claims inférieurs ou égaux à 195 000 avec un PPI en présence. Précédence, dans cet ordre. (i) La branche A l'emporte quand le chiffre américain est une présence sur les trois séries. (ii) Le déclencheur (1) de D l'emporte sur B et sur C : dès que le PPI et les claims surprennent en sens opposés, la séance est résiduelle, même si le PPI seul remplit le déclencheur de B ou celui de C ; sans cette règle un PPI à 0,7 % avec des claims à 216 000 classerait en B, en C et en D à la fois. (iii) Le déclencheur (2) ne classe la séance que si le chiffre était une surprise au sens du paragraphe 4 et que son signal dollar a été recouvert par la BCE.
    Le mécanisme
    Le prix cesse d'être un instrument de mesure fiable pour la question posée : deux moteurs poussent en même temps, la donnée américaine et la BCE, sans qu'on puisse les séparer sur les paires en euro. C'est le cas qui produit les lectures fausses les plus coûteuses pour un débutant, parce que le graphique bouge beaucoup et raconte quelque chose d'inexact. Le sens neutre porte ici une amplitude réelle sans direction prévisible à l'avance.
    On saura
    jeudi 10 septembre à 14:30, heure de Paris

vendredi 11 septembre à 14:30USD

CPI m/m (août 2026, BLS, 14:30 Paris, impact fort)

Couloir de la semaine pour AUD/USD : ±1,36 %. Les fractions ci-dessous se comptent sur lui.

  1. 45chances sur 100A. Présence, pas surprise

    AUD sens non tranché, environ 0,25 de son couloirUSD sens non tranché, environ 0,25 de son couloir

    Le déclencheur observable
    À 14:30:00 Paris : Core CPI m/m à 0,2 % ; OU Core CPI m/m à 0,1 % ou 0,3 % avec un Core CPI y/y à 2,4 %. Et le CPI m/m de titre reste de 0,0 % à 0,8 % inclus. Et à 16:00:00 : anticipations d'inflation à un an de 4,1 % à 4,5 % inclus, et indice de confiance de 48,1 à 53,9 inclus.
    Le mécanisme
    Personne n'apprend rien sur la question posée. La probabilité d'une hausse le 16 septembre reste autour de six chances sur dix. Les trois membres qui voulaient monter les taux le 29 juillet 2026 gardent leur argument, ceux qui voulaient attendre gardent le leur, et la condition posée par Waller le 3 septembre reste techniquement remplie sans être renforcée. Aucun responsable de la Fed ne peut commenter, c'est la semaine de silence jusqu'au 17 septembre. Le marché tourne la page en quelques minutes, la semaine se termine sur ce que le marché pensait déjà lundi, et le vrai rendez-vous devient la décision du 16 septembre elle-même.
    On saura
    vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris
  2. 22chances sur 100B. Sous-jacent chaud, la hausse du 16 septembre devient le scénario dominant

    AUD baisse, environ 0,50 de son couloirUSD monte, environ 0,50 de son couloir

    Le déclencheur observable
    À 14:30:00 Paris : Core CPI m/m supérieur ou égal à 0,4 % ; OU Core CPI m/m à 0,3 % avec un Core CPI y/y supérieur ou égal à 2,5 %. Confirmations, qui ne déclenchent pas seules : CPI m/m à 0,9 % ou plus, CPI y/y à 3,5 % ou plus, et à 16:00:00 des anticipations d'inflation à un an à 4,6 % ou plus.
    Le mécanisme
    Le sous-jacent est la partie de l'inflation que la Fed ne peut pas mettre sur le compte de l'énergie. Il est resté entre 0,0 % et 0,2 % pendant trois mois ; un chiffre à 0,4 % dirait que la tendance de fond se réveille au pire moment, cinq jours avant le vote et sans aucun autre chiffre d'inflation d'ici là. Les trois membres qui avaient voté pour une hausse le 29 juillet 2026 reçoivent l'argument qu'ils attendaient, la phrase de Warsh du 28 août sur la priorité aux prix devient la lecture dominante, et la condition posée par Waller le 3 septembre cesse d'être remplie. Personne ne peut nuancer, c'est la semaine de silence. Les investisseurs relèvent la probabilité de hausse au-delà de six sur dix, les taux courts américains montent et le dollar s'apprécie. Si l'enquête de 16:00 montre en plus des anticipations d'inflation qui montent, le mouvement se prolonge l'après-midi. L'or baisse pour deux raisons cumulées : il ne verse aucun intérêt, donc des taux plus hauts le rendent moins attirant, et il se paie en dollars, donc un dollar plus cher le renchérit pour le reste du monde ; c'est le mécanisme inverse de celui décrit le 4 septembre 2026. L'or porte une fraction de 1 quand les devises portent 0,5 pour trois raisons sourcées : seul actif de l'univers en régime agité (vol20j au 85,7e centile), couloir p68 le plus large de l'univers à 2,18 %, et positionnement CFTC le plus concentré à 54,9 % de la position ouverte (non commerciaux = les intervenants qui ne se couvrent pas contre un risque de leur métier ; position ouverte = le nombre total de contrats en vie sur ce marché). Tension assumée : si un positionnement concentré justifiait à lui seul une grande amplitude, le CAD devrait recevoir davantage que 0,25, ses non commerciaux étant à -108 143 contrats soit -32,3 % de la position ouverte, la concentration la plus extrême des sept devises hors dollar (le dollar lui-même est à +34,0 % de sa position ouverte, donc plus concentré encore). Elles bougent moins que les paires contre dollar, pas plus.
    On saura
    vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris
  3. 22chances sur 100C. Sous-jacent froid, Waller avait raison, le statu quo redevient le scénario dominant

    AUD monte, environ 0,50 de son couloirUSD baisse, environ 0,50 de son couloir

    Le déclencheur observable
    À 14:30:00 Paris : Core CPI m/m inférieur ou égal à 0,0 % ; OU Core CPI m/m à 0,1 % avec un Core CPI y/y inférieur ou égal à 2,3 %. Confirmations, qui ne déclenchent pas seules : CPI m/m à -0,1 % ou moins, CPI y/y à 3,3 % ou moins, et à 16:00:00 des anticipations d'inflation à un an à 4,0 % ou moins.
    Le mécanisme
    Image inversée de la branche B, et exactement la condition que Waller a posée à voix haute le 3 septembre 2026 : si les données de ces deux semaines confirment, il serait enclin à soutenir un maintien. Un sous-jacent à 0,0 % rendrait sa phrase vérifiée devant tout le monde, cinq jours avant le vote, sans que personne puisse la contredire publiquement. La probabilité de hausse retombe sous six sur dix et pourrait revenir vers les 35 % du 27 août. Les taux courts américains baissent, le dollar recule. L'or monte, l'intérêt auquel on renonce en le détenant devenant plus léger et un dollar moins cher le rendant moins cher pour le reste du monde ; le contexte de fond y ajouté une poussée, 289 tonnes achetées par les banques centrales au deuxième trimestre 2026 et un 21e mois consécutif d'achats chinois à fin juillet 2026. Asymétrie assumée entre B et C : même probabilité et mêmes amplitudes, parce que le marché a déjà fait l'aller-retour complet entre 35 % et 60 % en dix jours, ce qui montre qu'il n'a pas d'ancrage solide dans un sens ; rien dans les sources ne permet d'affirmer que la surprise est plus probable d'un côté que de l'autre, et l'inventer serait un chiffre non source.
    On saura
    vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris
  4. 11chances sur 100D. Résiduelle : le titre et le sous-jacent divergent, ou l'enquête de 16:00 contredit le CPI

    AUD sens non tranché, environ 0,25 de son couloirUSD sens non tranché, environ 0,50 de son couloir

    Le déclencheur observable
    Au moins un des trois. (1) Divergence titre contre sous-jacent : à 14:30:00 le CPI m/m sort à 0,9 % ou plus, ou à -0,1 % ou moins, pendant que le Core CPI m/m reste à 0,2 %. (2) Contradiction entre 14:30 et 16:00 : le CPI a surpris au sens du paragraphe 4 et, à 16:00, les anticipations d'inflation à un an bougent de 0,3 point ou plus dans le sens opposé. (3) Hors partition : Core CPI m/m à 0,6 % ou plus, ou à -0,2 % ou moins, c'est-à-dire au-delà de tout ce que les trois derniers mois ont montre ; ou publication retardée ; ou révision majeure des mois antérieurs ; ou une nouvelle non prévue ici qui domine la séance ; OU TOUT ÉTAT OBSERVABLE qui n'entre ni dans A, ni dans B, ni dans C, ni dans les déclencheurs (1) et (2) ci-dessus. Deux exemples d'états fermés par cette dernière clause : Core CPI m/m à 0,3 % avec Core CPI y/y à 2,4 %, donc une présence, accompagné d'un titre à 1,0 % ; Core CPI m/m à 0,2 % avec un titre conforme, mais des anticipations d'inflation à 4,7 % à 16:00. PRÉCÉDENCE : la branche A l'emporte quand le sous-jacent est une présence ET que le titre reste de 0,0 % à 0,8 % inclus ; le déclencheur (1) ne classe la séance que si le titre sort de cet intervalle ; le déclencheur (2) ne classe la séance que si le CPI de 14:30 était déjà une surprise. Sans ces deux règles, A et D se recouvriraient et la partition n'en serait plus une.
    Le mécanisme
    Le prix cesse d'être un instrument de mesure fiable pour la question posée. Deux lectures cohabitent sans qu'on puisse trancher : celle qui regarde le titre et voit un choc de prix, celle qui regarde le fond et ne voit rien. La Fed a déjà écrit qu'elle rattache une partie de l'inflation à des chocs d'offre sur l'énergie, ce qui plaide pour la seconde lecture, mais le marché met souvent quelques heures à s'en souvenir. C'est le cas qui produit les lectures fausses les plus coûteuses pour un débutant, parce que le graphique bouge beaucoup et raconte quelque chose d'inexact. La direction n'est pas prévisible à l'avance, l'amplitude si : le sens neutre porte ici une amplitude réelle.
    On saura
    vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

AUD n'a aucun rendez-vous à branches cette semaine : aucune branche chiffrée ne lui est attachée, et rien n'est inventé ici pour combler ce vide. Sa force au relevé est de -1,0 points, 6 sur 8 sur l'axe des huit. Le relevé cite tout de même pour elle 3 rendez-vous sans branche chiffrée : mardi 8 septembre à 05:20, Intervention de Sarah Hunter, Assistant Governor Economic de la RBA (annoncée par le calendrier privé seul, confirmation officielle non trouvée dans le calendrier source) ; mardi 8 septembre à 11:30, Intervention d'Andrew Hauser, Deputy Governor de la RBA (annoncée par le calendrier privé seul, confirmation officielle non trouvée dans le calendrier source) ; jeudi 10 septembre à 03:00, Melbourne Institute Inflation Expectations, anticipations d'inflation des ménages, précédent 4,9 %, consensus vide dans l'archive.

03 Le point de rupture

À partir de quand la lecture de la semaine tombe

Une lecture qui ne peut pas être fausse ne vaut rien. Voici ce qui la renverserait, et le moment où on le saura.

Côté AUD

Ce qui rendrait cette lecture fausse

Core CPI américain à 0,3 % ou plus sur le mois, contre un consensus de 0,2 % : la branche A meurt et la lecture rien d'inhabituel cesse de tenir au profit de la branche B. Critères secondaires : mardi 08/09 à 05h20 ou 11h30, une intervention de la RBA qui écarte explicitement la hausse des 28 et 29 septembre ; ou, comme simple repère de prix, AUDUSD s'écartant de plus de 1,36 % de son ancre de 0,72051, ou le panier bougeant de plus de 1,27 %.

On le saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

Côté USD

Ce qui rendrait cette lecture fausse

Un Core CPI d'août à +0,1 % ou moins sur le mois, ou à 2,3 % ou moins sur douze mois : la condition de Waller serait remplie, le statu quo du 16 septembre redeviendrait le scénario principal, et il faudrait passer de rien d'inhabituel à une lecture de dollar plus faible. Un Core PPI très en dessous des +0,3 % attendus le jeudi serait un premier signe, pas encore une invalidation.

On le saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

04 La cote

L'écart de AUDUSD, sur la même échelle que les 28 autres

Chaque trait est une distance au seuil de pari enregistré. Celui de cette valeur est repéré ; les autres donnent l'ordre de grandeur, ils ne sont pas à comparer un à un.

valeurécart, à gauche du zéro s'il est négatifpoints

L'échelle est la même sur toutes les pages : le trait clair est le zéro, une barre part vers la droite quand l'écart est positif et vers la gauche quand il est négatif, et elle s'arrête au plus tard au seuil de pari enregistré, 8,0 points. Le filet marque le seuil d'inclinaison, 4,0 points ; la ligne de soufre, tout à droite, marque celui du pari. 22 des 29 valeurs restent sous le seuil d'inclinaison, 0 atteignent celui du pari. Deux silences se lisent différemment sur cette échelle : un écart mesuré à zéro se marque par un repère à l'origine, sans longueur, parce que zéro est une mesure et non une distance ; une valeur que le relevé ne porterait pas se dessinerait en hachures, à sa place.

05 Le mécanisme

Pourquoi ça bouge

Une paire ne monte pas toute seule : elle monte parce que l'une des deux devises est poussée plus fort que l'autre. Voici les deux moteurs, chacun avec son contre-argument.

Une devise seule, pas la paire

Le dollar australien seul

Ce qui la pousse. Le dollar australien porte le taux directeur le plus élevé des huit devises, 4,35 %, sa banque centrale est en cycle de hausse et a écrit qu'elle pouvait remonter encore si les risques haussiers se matérialisent, et le marché donne 58 % à une hausse les 28 et 29 septembre avec 4,60 % déjà acquis pour novembre ; aucune publication australienne de la semaine ne peut démentir cela, puisque le calendrier ne contient aucun événement australien d'impact fort ou moyen.

Ce qui plaide contre. Tout cela est déjà connu et déjà dans les prix ; la semaine n'apporte au dollar australien aucun élément nouveau capable d'ajouter à cette prime, alors qu'elle apporte deux risques venus de l'extérieur : l'inflation américaine du vendredi 14h30 à trois jours de la réunion de la Réserve fédérale, et une hausse de taux attendue de la Banque centrale européenne le jeudi, qui joue contre le dollar australien dans la paire EURAUD ; une devise qui n'a rien à gagner et quelque chose à perdre à une distribution légèrement penchée vers le bas.

Si vous débutez

Le dollar australien paie aujourd'hui le meilleur taux des huit devises que nous suivons, 4,35 %, et sa banque centrale parle encore de le monter. Elle le fait parce que l'inflation australienne reste trop haute, à 3,6 % sur la mesure de fond, la moyenne tronquée, et parce qu'elle ne s'attend pas à la ramener à sa cible, le niveau d'inflation qu'elle vise, avant fin 2027. Cela se voit surtout dans les paires où le dollar australien fait face à des devises qui paient beaucoup moins, comme le franc suisse à 0 % ou le yen à 1 %. Mais cette semaine, l'Australie ne publie aucun chiffre important : la seule vraie question posée au dollar australien vient de l'extérieur, et c'est l'inflation américaine. On la connaîtra le vendredi 11 septembre à 14h30 heure de Paris, et c'est à ce moment-là que la semaine se décidera.

Pour le dollar australien seul : rien d'inhabituel attendu. Le verdict de la paire, lui, est en tête de page : il compare les deux jambes.

Une devise seule, pas la paire

Le dollar seul

Ce qui la pousse. Le comité qui décide dans neuf jours compte déjà trois membres nommés au communiqué qui voulaient monter les taux dès juillet, Hammack, Kashkari et Logan, et son président a dit le 28 août que la priorité était les prix ; le consensus attend une inflation totale qui remonte de +0,1 % à +0,4 % sur le mois. Il y a donc un chemin court et daté vers une hausse de taux qui n'est comptée qu'à 58-60 %.

Ce qui plaide contre. Cette même hausse comptée à 58-60 % rend le risque asymétrique en taille : un chiffre chaud ajoute au plus 40 points de probabilité, un chiffre mou peut en retirer 60. Le plus grand mouvement disponible cette semaine est donc négatif pour le dollar, et un gouverneur a déjà publiquement posé la condition qui le déclencherait.

Si vous débutez

Cette semaine, le dollar attend un seul chiffre : l'inflation américaine, vendredi 11 septembre à 14:30 heure de Paris. Ce chiffre compte parce que la banque centrale américaine se réunit quatre jours plus tard, que trois de ses membres voulaient déjà monter les taux en juillet, et qu'un autre a dit le 3 septembre qu'il préférerait ne rien changer si l'inflation continue de se calmer.

Quand des taux montent, la monnaie devient plus rémunératrice à détenir, donc le dollar bouge contre les sept autres monnaies en même temps, l'euro, la livre, le yen, le franc, les dollars australien, néo-zélandais et canadien. On saura jeudi à 14:30 avec les prix des producteurs, puis vendredi à 14:30 avec les prix à la consommation, et rien avant : lundi est férié aux États-Unis et il n'y a aucun rendez-vous américain jusqu'à jeudi. Comme le marché a déjà mis un peu plus d'une chance sur deux sur une hausse des taux, un chiffre conforme ne devrait pas faire grand chose, et notre lecture pour la semaine est donc : rien d'inhabituel attendu.

Pour le dollar seul : rien d'inhabituel attendu. Le verdict de la paire, lui, est en tête de page : il compare les deux jambes.

06 Le calendrier de la paire

Ce qui tranche sur cette valeur, horodaté

Heures de Paris, dans l'ordre du temps, du lundi au samedi. Chaque ligne porte son heure et son impact ; quand plusieurs rendez-vous sont traités comme un seul moment, la ligne le dit ; quand un rendez-vous est cité sans qu'une branche lui soit chiffrée, la ligne le dit aussi.

  • lundi 7 septembre à 14:00, heure de Parisjour fériéBank Holiday USD (Labor Day) : ligne Holiday du calendrier 2026-S37, lundi 07/09 14:00 Paris, sans consensus ni précédent
  • lundi 7 septembre à 14:00, heure de Parisjour fériéBank Holiday CAD (Labour Day) : ligne Holiday du calendrier 2026-S37, lundi 07/09 14:00 Paris, sans consensus ni précédent
  • mardi 8 septembre à 05:20, heure de Pariscité par une analyseIntervention de Sarah Hunter, Assistant Governor Economic de la RBA (annoncée par le calendrier privé seul, confirmation officielle non trouvée dans le calendrier source)sans branche chiffrée au relevé
  • mardi 8 septembre à 11:30, heure de Pariscité par une analyseIntervention d'Andrew Hauser, Deputy Governor de la RBA (annoncée par le calendrier privé seul, confirmation officielle non trouvée dans le calendrier source)sans branche chiffrée au relevé
  • jeudi 10 septembre à 03:00, heure de Pariscité par une analyseMelbourne Institute Inflation Expectations, anticipations d'inflation des ménages, précédent 4,9 %, consensus vide dans l'archivesans branche chiffrée au relevé
  • jeudi 10 septembre à 14:15, heure de Parisimpact fortDécision de la Banque centrale européenne à Berlin, consensus taux de refinancement 2,65 % contre 2,40 %, conférence de presse à 14h45 et projections à 15h45sans branche chiffrée au relevé
  • jeudi 10 septembre à 14:30, heure de Parisimpact fortPPI m/m (août 2026, BLS)
  • jeudi 10 septembre à 14:30, heure de Parisimpact fortCore PPI m/m (août 2026, BLS)
  • jeudi 10 septembre à 14:30, heure de Parisimpact moyenUnemployment Claims (hebdomadaire, DOL ; semaine de référence non portée par nos sources)
  • vendredi 11 septembre à 08:00, heure de Parisimpact fortPIB mensuel britannique de juillet, consensus 0,0 % contre +0,3 %, avec production industrielle et commerce extérieur dans le même créneausans branche chiffrée au relevé
  • vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Parisimpact fortCPI m/m (août 2026, BLS, 14:30 Paris, impact fort)
  • vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Parisimpact fortCPI y/y (août 2026, BLS, 14:30 Paris, impact fort)
  • vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Parisimpact fortCore CPI m/m (août 2026, BLS, 14:30 Paris, impact fort)
  • vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Parisimpact fortCore CPI y/y (août 2026, BLS, 14:30 Paris, impact fort)
  • vendredi 11 septembre à 16:00, heure de Parisimpact moyenPrelim UoM Consumer Sentiment (septembre 2026, University of Michigan, 16:00 Paris, impact moyen)regroupé avec le moment de vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris
  • vendredi 11 septembre à 16:00, heure de Parisimpact moyenPrelim UoM Inflation Expectations (septembre 2026, University of Michigan, 16:00 Paris, impact moyen)regroupé avec le moment de vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

Pourquoi elle n'est pas un pari de plus

Le facteur auquel cette paire est rattachée

Cette paire porte son propre facteur (autonome (jambe USD)). Ce qui la fait bouger ne se retrouve pas ailleurs dans la liste, elle compte donc pour elle-même.

Sur les 29 valeurs suivies cette semaine, 9 facteurs indépendants seulement sont à l'oeuvre.

07 D'où viennent les nombres

Les douze mesures de cette page

Chacune porte son unité et sa fenêtre de mesure. Aucune n'est saisie à la main : toutes viennent du relevé de la semaine.

  • Référence de départ0,72051 2026-09-04 22:00
  • Force de AUD-1,0 point sur l'axe
  • Force de USD+2,0 point sur l'axe
  • Variation d'une semaine+0,569 % close a close
  • Variation de quatre semaines+1,902 %
  • Écart type de quatre semaines+0,93 en écarts types
  • Semaines de hausse sur vingt ans52,35 % sur 1043 semaines
  • Régime des cinq dernières années53,8 % de semaines de hausse
  • Volatilité de vingt jours0,3107 % par jour
  • Centile de volatilité1,5 sur cent
  • Écart type hebdomadaire1,686 %
  • Régime en courscalme (quartile bas)

Le couloir, dessiné

Jusqu'où cette paire bouge sans que ce soit un événement

Le trait vertical marque ce que la paire a fait la semaine passée. La référence de départ est le prix de clôture réelle du vendredi.

semaine passée +0,57 %
-2,72 %-1,81 %-0,91 %0+0,91 %+1,81 %+2,72 %

La bande hachurée est le couloir de la semaine : plus ou moins 1,36 % autour du prix de vendredi soir. Il tient 82 fois sur cent. La bande en pointillé autour d'elle marque les mouvements plus larges, ceux qui seraient un événement. Le trait plein est ce que la paire a réellement fait la semaine passée.

D'où vient cette probabilité : conditionnelle calme 20 ans, n=266 semaines, 45 épisodes, ± 11,2 aux épisodes

L'historique de cette paire

Score : en attente

C'est la première semaine publiée sous cette méthode. Aucune prédiction n'a encore été confrontée à la réalité pour cette paire. Le premier résultat tombera après la clôture du 11 septembre 2026. Comment le score sera calculé.

La fabrique de cette analyse

Les deux jetons de l'axe, et le pont qui les relie

Cette paire est la distance entre deux jetons de l'axe des huit : elle monte quand la première devise est poussée plus fort que la seconde. Voici les deux jetons, et le pont qui les relie.

Le trait clair au milieu est le zéro. Une barre qui part vers la droite est une force positive, une barre qui part vers la gauche est une force négative ; le signe est écrit à côté du nombre. La longueur dit la distance au zéro, jamais le sens.

  • AUDUSD01
    probabilité de hausse
    47,9 %
    écart à la base
    -4,5 pts
    couloir
    ± 1,36 %

    rien d'inhabituel attendu

Du lundi au mercredi

Cette fenêtre est celle des mouvements de trois jours ; sa borne et le nombre de fois où elle a tenu sont en tête de page, avec les autres taux de tenue. Le couloir de la semaine entière, lui, vaut ± 1,36 %.

En régime calme, la fréquence mesurée monte à 74 sur cent sur 161 semaines, à plus ou moins 15,2 points. Cet intervalle recouvre les 68 pour cent de construction : la fenêtre calme ne s'en distingue pas, et elle n'est donc pas présentée ici comme une conviction. Elle est publiée pour être vérifiable, pas pour être vendue.

Fréquence brute : 351 fois sur 518. série quotidienne collectée (10 ans), proxy du vendredi par la barre étiquetée lundi pour les paires de devises ; le seuil est le couloir p68 des mouvements de trois jours, celui que la paire ne dépasse pas dans deux semaines sur trois (68 % par construction), pris en régime calme et sur un effectif ramené au nombre de semaines

Ce que vaut cette parole

Semaine zéro : le score public part de rien

C'est la première semaine publiée sous cette méthode. Il n'y a donc aucun historique de réussite à montrer, et nous n'en fabriquerons pas. Les prédictions de la semaine sont écrites et scellées avant l'ouverture ; elles seront comparées à la réalité après la clôture du 11 septembre 2026.

Semaine
2026-S37, du 7 septembre 2026 au 11 septembre 2026
Paris revendiqués
0 sur 29 valeurs suivies
Inclinaisons notées
7
Paires sans attente particulière
22
Score public
zéro aucune semaine close
Journal des prédictions
73 lignes scellées, empreinte 3bb9b3a1c86c
Données collectées le
2026-09-06 à 19:41
Page établie le
10/09/2026 à 09:33, heure de Paris

Comment le score sera calculé, et pourquoi une semaine où nous ne disons rien compte autant qu'une semaine où nous parions.