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ICHOR

semaine 2026-S37, du 7 septembre 2026 au 11 septembre 2026 · page établie le 10/09/2026 à 09:33, heure de Paris

01 Le verdict

GBPCAD

différentiel de forces, en points de force ; le zéro est au centre, et le trait part à gauche du zéro quand l'écart est négatif

Le courant penche à la hausse, différentiel de forces de +1,0 point de force (GBP -2,0 contre CAD -3,0), sous le seuil d'inclinaison de 4 : rien d'inhabituel n'est attendu sur GBPCAD cette semaine, le couloir tient 68 fois sur cent. Ne rien faire est une décision valable.

Cette paire est la distance entre deux jetons de l'axe des huit : elle monte quand la première devise est poussée plus fort que la seconde. Voici les deux jetons, et le pont qui les relie.

Prédiction : probabilité de hausse

50,7 sur cent

C'est ce que nous annonçons pour la semaine.

Écart à la base (noté, pas revendiqué)

+0,1 point de probabilité

Base sur vingt ans (le courant de fond) : 50,62 %, sur 1043 semaines. Seuil de pari : 8 points de force de différentiel de forces (fixé avant la publication ; ce que la semaine 0 ne teste pas est dit sur la page des seuils). Marge de la base sur vingt ans : ± 3,0 points de probabilité.

Ce qui tient, et combien de fois

Ces taux ne sont pas des prédictions : ils disent combien de fois, dans le passé mesuré, le prix est resté dans la borne annoncée. Le taux que nous engageons cette semaine est la probabilité de hausse, ci-dessus.

Couloir de la semaine entière

± 1,06 %

Il tient 68 fois sur cent. Régime en cours : calme (quartile bas).

Couloir du lundi au mercredi

± 0,713 %

La clôture de mercredi y reste 68 fois sur cent, sur 518 semaines.

Le couloir du début de semaine est celui des mouvements de trois jours, et ces 68 pour cent sont vrais par construction : c'est la définition de ce couloir, pas une prédiction. Le détail de cette fenêtre, et ce que le régime calme y change, sont plus bas.

Sur vingt ans, cette paire a monté 51 semaines sur cent, sur 1043 semaines observées. Cet écart à 50 n'est pas distinguable du hasard une fois comptés les 29 tests (z 0,31 contre 3,13 exigé) : la base sur vingt ans existe, elle ne se parie pas. Nous suivons le courant, nous ne le parions pas : notre probabilité est celle de l'histoire, à moins d'un demi-point près.

Le petit mouvement attendu est de +0,022 %, soit environ 0,02 du couloir vers le haut. C'est une inclinaison chiffrée, pas une cible.

chevron pointillé : rien d'inhabituel n'est attendu, la paire reste dans son couloir

02 Si ça monte, si ça baisse

Ce qui bouge, rendez-vous par rendez-vous, et de quel côté

2 des 6 moments de la semaine concernent cette paire (ses deux devises). Chaque rendez-vous se partage en branches qui font cent ensemble. Le sens par devise et la fraction de couloir sont recopiés du relevé, jamais recalculés ; le site ne calcule aucune amplitude, et les nombres cités dans le texte d'une branche viennent du relevé scellé. La branche où rien ne bouge n'est jamais masquée.

lundi 7 septembre à 14:00USD, CAD

Bank Holiday USD (Labor Day) : ligne Holiday du calendrier 2026-S37, lundi 07/09 14:00 Paris, sans consensus ni précédent

Couloir de la semaine pour GBP/CAD : ±1,06 %. Les fractions ci-dessous se comptent sur lui.

  1. 62chances sur 100A. Séance calme ordinaire

    GBP ne bouge pasCAD ne bouge pas

    Le déclencheur observable
    À 23:00 Paris le lundi 7 septembre, aucun actif de l'univers n'a parcouru plus de la moitié de son couloir p68 (le couloir qui tient deux semaines sur trois) depuis la clôture du vendredi 4 septembre, les neuf lignes d'impact faible du lundi sont sorties dans leur fourchette, et aucune dépêche hors calendrier n'est datée du 7 septembre.
    Le mécanisme
    Le marché des changes reste ouvert, mais les banques de la Réserve fédérale, le NYSE et la Bourse de Toronto sont fermés. Les acteurs qui font le volume sur USD et CAD sont absents. Sans publication d'impact fort ni moyen et sans ces participants, il n'y a aucune source de nouvelle information de taille suffisante, donc aucune raison de refixer les prix. Les neuf lignes d'impact faible du lundi (consensus, sauf mention : AUD 03:30 ANZ Job Ads sans consensus, précédent 0,8 % ; JPY 07:00 Leading Indicators 117,9 % ; EUR 08:00 German Industrial Production 0,1 % ; GBP 08:00 Lloyds HPI 0,2 % ; CHF 09:00 Foreign Currency Reserves sans consensus, précédent 768B, et Unemployment Rate 3,1 % ; EUR 10:30 Sentix 2,1 ; EUR 11:00 Final Employment Change 0,1 % et Revised GDP 0,4 %) sortent dans un marché mince, mais aucune ne touche l'USD ni le CAD et aucun dossier ne leur attribue un effet mesuré : sorties dans leur fourchette, elles ne bougent rien. Le fond de tableau y est cohérent : 18 actifs sur 29 sont en régime calme, quartile bas de volatilité.
    On saura
    lundi 7 septembre à 14:00, heure de Paris
  2. 25chances sur 100B. Mouvement exagéré par la liquidité fine

    GBP ne bouge pasCAD baisse, environ 0,50 de son couloir

    Le déclencheur observable
    À 23:00 Paris le lundi 7 septembre, au moins un actif a parcouru plus de la moitié de son couloir p68 depuis la clôture du vendredi 4 septembre, sans aucune publication d'impact fort ni moyen au calendrier ce jour-là. Variante du même déclencheur : un saut de cotation à l'ouverture du dimanche soir, encore constatable à 23:00 Paris.
    Le mécanisme
    Avec moins de contreparties, un même ordre déplace davantage le prix. Deux raisons concrètes ce lundi précis. Un : le dollar canadien perd sa place de cotation domestique, Bourse de Toronto et banques fermées, la veille du jour où les contre-mesures canadiennes entrent en vigueur à 12:01 a.m. le 8 septembre 2026 sur 27,6 milliards de dollars d'importations américaines, aux taux de 15, 25 et 50 % ; qui veut se positionner avant mardi doit le faire lundi, dans le marché le plus mince de la semaine. Deux : l'or arrive comme le seul actif en régime agité du tableau des régimes, qui compte les 29 actifs suivis, plus deux repères de marché qui ne sont pas publiés ici, volatilité 20 jours à 1,41 % au 85,7e centile, et son repère de fixation du lundi manque souvent les jours fériés, déficit mesuré à 227 observations sur le fixing LBMA. Par actif, composition arithmétique des deux devises de chaque paire : USDCAD hausse 0,75 ; CADJPY baisse 0,75 ; CADCHF baisse 0,75 ; EURCAD hausse 0,5 ; GBPCAD hausse 0,5 ; NZDCAD hausse 0,25 ; AUDCAD hausse 0,25 ; XAUUSD hausse 0,25. Trois seulement franchissent le seuil de plus de la moitié du couloir : USDCAD, CADJPY et CADCHF ; EURCAD et GBPCAD s'arrêtent à 0,5 sans le dépasser, NZDCAD, AUDCAD et XAUUSD restent à 0,25. S'ajoute un positionnement dense d'un seul côté : net non commercial or COMEX +228 124 contrats au mardi 01/09/2026, 54,9 % de l'intérêt ouvert de 415 196 (condition, jamais cause). Sens des réactions : le mécanisme de liquidité fine explique l'ampleur et jamais la direction ; la direction posée ici, sortie du CAD, de l'AUD et du NZD vers l'USD, le JPY et le CHF, est un jugement de cette analyse, aucune source ne la donnant, et l'or monte pour sa raison propre (régime agité, positionnement dense). Une branche B de sens inverse reste une branche B.
    On saura
    lundi 7 septembre à 14:00, heure de Paris
  3. 13chances sur 100C. Résiduelle : une nouvelle hors calendrier tombe dans un marché mince

    GBP baisse, environ 0,25 de son couloirCAD baisse, environ 0,50 de son couloir

    Le déclencheur observable
    Une dépêche datée du lundi 7 septembre 2026 sur un sujet déjà nommé dans les dossiers de faits et absent du calendrier : le conflit au Moyen-Orient, nommé dans la déclaration du FOMC du 29 juillet 2026 et repris dans le compte rendu de la BCE du 27 août 2026 ; le commerce entre le Canada et les États-Unis, nouvelles taxes américaines et contre-mesures canadiennes annoncées après la rupture des négociations ; ou une prise de parole non inscrite. Point de contrôle : aucun responsable de la Fed ne peut parler, période de silence jusqu'au 17 septembre, et le premier orateur de banque centrale de la semaine est Frank Elderson le mardi 8 septembre à 17:00 CET, pas le lundi.
    Le mécanisme
    Un choc réel dans un marché sans profondeur produit un mouvement plus large que le même choc un mercredi après-midi. Le sens donné ici est celui d'un choc d'aversion au risque, la forme la plus fréquente parmi les sujets ouverts des dossiers. Si le choc était de nature commerciale et visait spécifiquement le Canada, le CAD baisserait davantage et le JPY bougerait moins ; les deux lectures se font au même endroit, sur les paires en CAD. C'est énorme et c'est assumé : la branche décrit un choc, pas une séance. Branche résiduelle au sens strict : elle recueille aussi un mouvement de cause absente des dossiers ou de sens inverse à celui écrit ici.
    On saura
    lundi 7 septembre à 14:00, heure de Paris

vendredi 11 septembre à 08:00GBP

GDP m/m (GDP monthly estimate, UK: July 2026)

Couloir de la semaine pour GBP/CAD : ±1,06 %. Les fractions ci-dessous se comptent sur lui.

  1. 45chances sur 100A. Le chiffre est une présence

    GBP sens non tranché, environ 0,25 de son couloirCAD ne bouge pas

    Le déclencheur observable
    À 08:00:00 Paris, le titre du bulletin ONS affiche un PIB mensuel de juillet 2026 entre -0,1 % et +0,1 %, et les lignes jumelles du même créneau (Index of Production, UK Trade, Construction Output) ne le contredisent pas.
    Le mécanisme
    Personne n'apprend rien. La Bank of England garde son problème d'inflation à 2,9 %, ses trois voix pour une hausse et sa réunion du 17 septembre. Les acheteurs et vendeurs de livre du matin annulent leur mouvement dans l'heure.
    On saura
    vendredi 11 septembre à 08:00, heure de Paris
  2. 25chances sur 100B. Rebond net, la hausse redevient discutable pour septembre

    GBP monte, environ 0,50 de son couloirCAD ne bouge pas

    Le déclencheur observable
    Le titre affiche +0,2 % ou plus, et +0,3 % ou plus pour une vraie surprise au sens de la section 4. Condition d'exclusion pour que la partition tienne : aucune révision de mai ou juin et aucune ligne jumelle du même créneau ne contredit le titre ; sinon c'est la branche D. Deux tests distincts selon l'écart, pour rester cohérent avec la section 4 : à +0,2 % exactement, les lignes jumelles doivent aller dans le MÊME SENS (une ligne neutre ne suffit pas) ; à +0,3 % ou plus, il suffit qu'aucune ne contredise le titre. Corroboration à vérifier dans la même page : Index of Services 3m/3m au-dessus de 0,5 %, production qui ne recule pas.
    Le mécanisme
    Une croissance qui tient pendant que l'inflation remonte à 2,9 % renforce la position des trois membres qui votaient déjà une hausse à 4 % en juillet (Greene, Mann, Pill). Le marché avance dans le temps les hausses qu'il plaçait d'ici l'été prochain. Des taux attendus plus tôt rendent la livre plus attirante à détenir.
    On saura
    vendredi 11 septembre à 08:00, heure de Paris
  3. 15chances sur 100C. Contraction nette, la hausse s'éloigne

    GBP baisse, environ 0,50 de son couloirCAD ne bouge pas

    Le déclencheur observable
    Le titre affiche -0,2 % ou moins, et -0,3 % ou moins pour une vraie surprise. Même condition d'exclusion qu'en branche B : aucune révision de mai ou juin et aucune ligne jumelle ne contredit le titre ; sinon c'est la branche D. Même distinction de tests qu'en branche B : à -0,2 % exactement il faut des lignes jumelles de même sens, à -0,3 % ou moins il suffit qu'aucune ne contredise. Corroboration à vérifier dans la même page : Manufacturing Production sous son consensus de 0,2 %, Construction Output sous 0,1 %.
    Le mécanisme
    Voie de transmission propre au mois de juillet : l'ONS attribue la remontée de l'inflation de juillet aux prix de l'énergie, après un ajustement du plafond Ofgem intervenu en juillet 2026, c'est-à-dire dans le mois même que ce PIB mesure ; une facture d'énergie qui monte pendant le mois de référence retire du pouvoir d'achat au moment où l'activité se mesure. Fond de tableau : salaires réguliers +3,5 % et emploi salarié -78 000 sur un an. Une économie qui se contracte dans ces conditions rend la hausse de taux beaucoup plus coûteuse à défendre. Le marché repousse dans le temps les hausses qu'il attendait, et la livre perd de son attrait.
    On saura
    vendredi 11 septembre à 08:00, heure de Paris
  4. 15chances sur 100D. Résiduelle : ce n'est pas le titre qui commande

    GBP sens non tranché, environ 0,50 de son couloirCAD ne bouge pas

    Le déclencheur observable
    Trois formes visibles dans la même page à 08:00. Une révision de mai ou juin qui contredit le titre, comme mai est passé de +0,1 % à 0,0 % la fois précédente. Une contradiction entre lignes jumelles, par exemple PIB en hausse avec Industrial Production sous -0,1 % et Goods Trade Balance sous -22,4 milliards. Ou un fait extérieur non calendaire qui prend la main dans l'heure.
    Le mécanisme
    Le marché ne lit pas un chiffre, il lit une page. Quand le titre et le détail se contredisent, la première réaction part dans un sens puis se retourne, souvent en moins de trente minutes. La direction n'est pas prévisible depuis dimanche : c'est la part explicitement laissée à ce qui n'entre pas dans A, B ou C.
    On saura
    vendredi 11 septembre à 08:00, heure de Paris

03 Le point de rupture

À partir de quand la lecture de la semaine tombe

Une lecture qui ne peut pas être fausse ne vaut rien. Voici ce qui la renverserait, et le moment où on le saura.

Côté GBP

Ce qui rendrait cette lecture fausse

Croissance mensuelle du produit intérieur brut britannique de juillet 2026, consensus 0,0 %. La série se publie avec une seule décimale : la branche principale tient sur les quatre valeurs -0,1 %, 0,0 %, +0,1 % et +0,2 %. Les deux crans qui encadrent cette fenêtre sont les bornes d'invalidation : à +0,3 % ou au-dessus, la branche B remplace la branche A ; à -0,2 % ou en dessous, c'est la branche C. Ni trou ni recouvrement entre les trois branches sur ce chiffre. Point de contrôle plus tôt : mardi 8 septembre à partir de 15h15, si un témoin dit explicitement que le taux doit monter le 17 septembre.

On le saura : vendredi 11 septembre à 08:00, heure de Paris

Côté CAD

Ce qui rendrait cette lecture fausse

Deux conditions, et il faut les deux, parce qu'un dollar qui monte seul ne suffit pas à faire baisser le dollar canadien contre son panier. Un : Core CPI américain m/m publié à 0,4 % ou plus, contre un consensus de 0,2 %. Deux : que le mouvement qui suit dépasse, sur USDCAD, le couloir p68 de cette paire, soit 1,02 %. Si les deux sont réunies, la lecture rien d'inhabituel ne tient plus et il faut lire la semaine du dollar canadien en baisse. Ce niveau de 1,02 % est une condition d'observation servant à décider si la lecture a échoué, jamais un argument de prévision.

On le saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

04 La cote

L'écart de GBPCAD, sur la même échelle que les 28 autres

Chaque trait est une distance au seuil de pari enregistré. Celui de cette valeur est repéré ; les autres donnent l'ordre de grandeur, ils ne sont pas à comparer un à un.

valeurécart, à gauche du zéro s'il est négatifpoints

L'échelle est la même sur toutes les pages : le trait clair est le zéro, une barre part vers la droite quand l'écart est positif et vers la gauche quand il est négatif, et elle s'arrête au plus tard au seuil de pari enregistré, 8,0 points. Le filet marque le seuil d'inclinaison, 4,0 points ; la ligne de soufre, tout à droite, marque celui du pari. 22 des 29 valeurs restent sous le seuil d'inclinaison, 0 atteignent celui du pari. Deux silences se lisent différemment sur cette échelle : un écart mesuré à zéro se marque par un repère à l'origine, sans longueur, parce que zéro est une mesure et non une distance ; une valeur que le relevé ne porterait pas se dessinerait en hachures, à sa place.

05 Le mécanisme

Pourquoi ça bouge

Une paire ne monte pas toute seule : elle monte parce que l'une des deux devises est poussée plus fort que l'autre. Voici les deux moteurs, chacun avec son contre-argument.

Une devise seule, pas la paire

La livre seule

Ce qui la pousse. Trois membres du comité sur neuf ont voté pour monter le taux le 29 juillet, ils sont nommés, et l'une d'eux, Megan Greene, témoigne en public mardi à 15h15, neuf jours avant la réunion ; l'inflation est remontée à 2,9 % en juillet et la banque écrivait elle-même qu'elle devait monter encore d'ici la fin de l'année.

Ce qui plaide contre. Les anticipations d'inflation des entreprises viennent de reculer, de 3,4 % à 3,1 % à un an, dans le panel publié le 4 septembre, soit l'information britannique la plus fraîche disponible ; et le marché price déjà trois hausses d'ici l'été prochain, donc la marge pour en rajouter est plus étroite que la marge pour en enlever.

Si vous débutez

La livre traverse une semaine d'attente : sa banque centrale ne décide rien avant le 17 septembre, et les deux grands chiffres britanniques, l'emploi et l'inflation, tombent les 15 et 16 septembre, donc après vendredi. C'est une semaine calme parce que tout ce qui compte vraiment arrive juste après elle.

Ça touche surtout les paires où la livre fait face au dollar et à l'euro, parce que l'inflation américaine du vendredi et la décision européenne du jeudi bougent ces deux devises-là plus que la livre elle-même. On saura deux choses cette semaine : mardi à 15h15, quand quatre responsables de la banque centrale britannique répondront aux députés, et vendredi à 08h00, quand sortira la croissance du mois de juillet, attendue à zéro. En attendant ces deux rendez-vous, rien d'inhabituel n'est attendu sur la livre, et le dire clairement vaut mieux que d'inventer une histoire.

Pour la livre seule : rien d'inhabituel attendu. Le verdict de la paire, lui, est en tête de page : il compare les deux jambes.

Une devise seule, pas la paire

Le dollar canadien seul

Ce qui la pousse. La Banque du Canada vient d'écrire que l'emploi s'améliore, que l'inflation tourne autour de 3 %, et qu'elle est prête à ajuster sa politique ; le marché a répondu en portant à plus de 25 % la probabilité d'une hausse de taux le 28 octobre, en montée franche sur la semaine, et cela malgré une perte de 42 000 emplois publiée le vendredi. Quand un mauvais chiffre ne fait pas baisser le prix des taux, c'est que le sujet du marché est ailleurs.

Ce qui plaide contre. Le mardi 8 septembre, le Canada applique des droits de douane sur 27,6 milliards de dollars d'importations américaines, aux taux de 15, 25 et 50 %, en réponse à un droit américain de 50 % sur environ 28 milliards de dollars de biens canadiens, et les négociations sont suspendues depuis le 21 août. C'est un impôt sur les échanges des deux côtés, dans une semaine où aucune donnée canadienne ne viendra montrer que l'économie tient.

Si vous débutez

Cette semaine, le Canada ne publie rien du tout : sur les 78 rendez-vous économiques du calendrier de la semaine, un seul porte l'étiquette canadienne, et c'est le jour férié du lundi. La seule chose vraiment canadienne qui arrive est politique : mardi 8 septembre, le Canada applique des droits de douane sur des produits américains, en réponse à des droits américains sur des produits canadiens, et cette mesure est connue et annoncée depuis la fin août. Comme il n'y a rien à se mettre sous la dent au Canada, le dollar canadien va surtout suivre le dollar américain et le prix du pétrole. Le rendez-vous à surveiller est donc américain : l'inflation des États-Unis, vendredi 11 septembre à 14h30, heure de Paris. Notre lecture se dit sans détour : rien d'inhabituel attendu sur le dollar canadien cette semaine, et vendredi après-midi nous saurons si cela tient.

Pour le dollar canadien seul : rien d'inhabituel attendu. Le verdict de la paire, lui, est en tête de page : il compare les deux jambes.

06 Le calendrier de la paire

Ce qui tranche sur cette valeur, horodaté

Heures de Paris, dans l'ordre du temps, du lundi au samedi. Chaque ligne porte son heure et son impact ; quand plusieurs rendez-vous sont traités comme un seul moment, la ligne le dit ; quand un rendez-vous est cité sans qu'une branche lui soit chiffrée, la ligne le dit aussi.

  • lundi 7 septembre à 14:00, heure de Parisjour fériéBank Holiday USD (Labor Day) : ligne Holiday du calendrier 2026-S37, lundi 07/09 14:00 Paris, sans consensus ni précédent
  • lundi 7 septembre à 14:00, heure de Parisjour fériéBank Holiday CAD (Labour Day) : ligne Holiday du calendrier 2026-S37, lundi 07/09 14:00 Paris, sans consensus ni précédent
  • mardi 8 septembre à 06:01, heure de Pariscité par une analyseEntrée en vigueur des contre-tarifs canadiens sur 27,6 milliards de dollars d'importations américaines, aux taux de 15, 25 et 50 %sans branche chiffrée au relevé
  • mardi 8 septembre à 15:15, heure de Pariscité par une analyseAudition de la Bank of England devant la commission du Trésor du Parlement ; témoins Andrew Bailey, Sir Dave Ramsden, Megan Greene, Alan Taylor. Absente du calendrier économique consulté ; le rapport de politique monétaire d'août auquel elle se réfère n'est rattaché à aucune publication datée par une page officielle (non trouvée dans le calendrier source).sans branche chiffrée au relevé
  • jeudi 10 septembre à 14:15, heure de Parisimpact fortDécision de la Banque centrale européenne, taux de refinancement, consensus 2,65 % contre 2,40 % ; conférence de presse à 14h45, projections à 15h45.sans branche chiffrée au relevé
  • jeudi 10 septembre à 14:30, heure de Parisimpact fortPPI m/m 0,4 % contre 0,0 %, Core PPI m/m 0,3 % contre 0,2 %, demandes d'allocation chômage 205K contre 206Ksans branche chiffrée au relevé
  • vendredi 11 septembre à 08:00, heure de Parisimpact fortGDP m/m (GDP monthly estimate, UK: July 2026)
  • vendredi 11 septembre à 08:00, heure de Parisimpact fortIndex of Production, UK: July 2026
  • vendredi 11 septembre à 08:00, heure de Parisimpact fortUK Trade: July 2026
  • vendredi 11 septembre à 08:00, heure de Parisimpact fortConstruction Output m/m
  • vendredi 11 septembre à 08:00, heure de Parisimpact fortIndex of Services 3m/3m
  • vendredi 11 septembre à 08:00, heure de Parisimpact fortIndustrial Production m/m
  • vendredi 11 septembre à 08:00, heure de Parisimpact fortManufacturing Production m/m
  • vendredi 11 septembre à 08:00, heure de Parisimpact fortGoods Trade Balance
  • vendredi 11 septembre à 10:30, heure de Pariscité par une analyseEnquête Bank of England et Ipsos sur les anticipations d'inflation des ménages, vague d'août 2026 ; précédent 4,0 % d'après le calendrier local, sans consensus, la page officielle ne rendant aucun chiffre médian.sans branche chiffrée au relevé
  • vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Parisimpact fortInflation américaine d'août 2026 : consensus mensuel 0,4 % contre 0,1 %, annuel 3,4 % contre 3,4 %, sous-jacent mensuel 0,2 % contre 0,2 %, sous-jacent annuel 2,4 % contre 2,5 %.sans branche chiffrée au relevé

Pourquoi elle n'est pas un pari de plus

Le facteur auquel cette paire est rattachée

Cette paire suit le facteur facteur-CAD. Elle n'est pas une idée de plus : elle répète, avec ses propres nombres, ce que dit déjà ce facteur. Compter cette paire comme un pari sépare serait compter deux fois la même chose.

Sur les 29 valeurs suivies cette semaine, 9 facteurs indépendants seulement sont à l'oeuvre.

07 D'où viennent les nombres

Les douze mesures de cette page

Chacune porte son unité et sa fenêtre de mesure. Aucune n'est saisie à la main : toutes viennent du relevé de la semaine.

  • Référence de départ1,87120 2026-09-04 22:00
  • Force de GBP-2,0 point sur l'axe
  • Force de CAD-3,0 point sur l'axe
  • Variation d'une semaine-0,563 % close a close
  • Variation de quatre semaines-0,486 %
  • Écart type de quatre semaines-0,38 en écarts types
  • Semaines de hausse sur vingt ans50,62 % sur 1043 semaines
  • Régime des cinq dernières années50,4 % de semaines de hausse
  • Volatilité de vingt jours0,1921 % par jour
  • Centile de volatilité0,3 sur cent
  • Écart type hebdomadaire1,255 %
  • Régime en courscalme (quartile bas)

Le couloir, dessiné

Jusqu'où cette paire bouge sans que ce soit un événement

Le trait vertical marque ce que la paire a fait la semaine passée. La référence de départ est le prix de clôture réelle du vendredi.

semaine passée -0,56 %
-2,13 %-1,42 %-0,71 %0+0,71 %+1,42 %+2,13 %

La bande hachurée est le couloir de la semaine : plus ou moins 1,06 % autour du prix de vendredi soir. Il tient 68 fois sur cent. La bande en pointillé autour d'elle marque les mouvements plus larges, ceux qui seraient un événement. Le trait plein est ce que la paire a réellement fait la semaine passée.

D'où vient cette probabilité : 68 par construction : la conditionnelle 78,3 (conditionnelle calme 20 ans, n=258 semaines, 55 épisodes, ± 10,7 aux épisodes) n'est pas distinguable de 68 à son intervalle (L06)

L'historique de cette paire

Score : en attente

C'est la première semaine publiée sous cette méthode. Aucune prédiction n'a encore été confrontée à la réalité pour cette paire. Le premier résultat tombera après la clôture du 11 septembre 2026. Comment le score sera calculé.

La fabrique de cette analyse

Les deux jetons de l'axe, et le pont qui les relie

Cette paire est la distance entre deux jetons de l'axe des huit : elle monte quand la première devise est poussée plus fort que la seconde. Voici les deux jetons, et le pont qui les relie.

Le trait clair au milieu est le zéro. Une barre qui part vers la droite est une force positive, une barre qui part vers la gauche est une force négative ; le signe est écrit à côté du nombre. La longueur dit la distance au zéro, jamais le sens.

  • GBPCAD01
    probabilité de hausse
    50,7 %
    écart à la base
    +0,1 pts
    couloir
    ± 1,06 %

    rien d'inhabituel attendu

Du lundi au mercredi

Cette fenêtre est celle des mouvements de trois jours ; sa borne et le nombre de fois où elle a tenu sont en tête de page, avec les autres taux de tenue. Le couloir de la semaine entière, lui, vaut ± 1,06 %.

En régime calme, la fréquence mesurée monte à 75 sur cent sur 186 semaines, à plus ou moins 13,9 points. Cet intervalle recouvre les 68 pour cent de construction : la fenêtre calme ne s'en distingue pas, et elle n'est donc pas présentée ici comme une conviction. Elle est publiée pour être vérifiable, pas pour être vendue.

Fréquence brute : 353 fois sur 518. série quotidienne collectée (10 ans), proxy du vendredi par la barre étiquetée lundi pour les paires de devises ; le seuil est le couloir p68 des mouvements de trois jours, celui que la paire ne dépasse pas dans deux semaines sur trois (68 % par construction), pris en régime calme et sur un effectif ramené au nombre de semaines

Ce que vaut cette parole

Semaine zéro : le score public part de rien

C'est la première semaine publiée sous cette méthode. Il n'y a donc aucun historique de réussite à montrer, et nous n'en fabriquerons pas. Les prédictions de la semaine sont écrites et scellées avant l'ouverture ; elles seront comparées à la réalité après la clôture du 11 septembre 2026.

Semaine
2026-S37, du 7 septembre 2026 au 11 septembre 2026
Paris revendiqués
0 sur 29 valeurs suivies
Inclinaisons notées
7
Paires sans attente particulière
22
Score public
zéro aucune semaine close
Journal des prédictions
73 lignes scellées, empreinte 3bb9b3a1c86c
Données collectées le
2026-09-06 à 19:41
Page établie le
10/09/2026 à 09:33, heure de Paris

Comment le score sera calculé, et pourquoi une semaine où nous ne disons rien compte autant qu'une semaine où nous parions.