La méthode
Comment cette semaine est établie
Rien ici ne repose sur la lecture d'un graphique. La semaine est construite en quatre temps, toujours les mêmes, et chaque nombre affiché sur le site porte la trace de celui qui l'a produit.
1. Les moteurs
9facteurs indépendants relevés
Pour chacune des huit devises, on relève ce qui la pousse cette semaine : décisions de banque centrale, chiffres publiés, positions prises par les grands intervenants. Chaque élément est daté et sourçable.
2. Les moments
6moments scellés au calendrier
On place au calendrier les instants où l'information tombera, avec ce qui est attendu et ce qui serait une surprise. Entre ces moments, il ne se passe en général rien qui justifie une décision.
3. La dérivation
28paires dérivées des huit forces
Une force par devise, puis une lecture par paire, obtenue en soustrayant les deux forces. C'est la raison d'être de l'axe : une paire est un écart, pas une idée autonome.
4. La calibration
0au-dessus de la marge d'erreur
Chaque lecture est comparée à la base sur vingt ans (le courant de fond) de la paire, et l'écart doit dépasser la marge d'erreur de la mesure pour avoir le droit de s'appeler un pari.
La conséquence
Pourquoi vingt-huit paires ne font que quelques paris
Huit devises se combinent en vingt-huit paires, mais ces vingt-huit paires ne portent pas vingt-huit informations. Elles se recoupent, parce qu'elles partagent leurs jambes. Compter chaque paire comme une idée séparée revient à compter plusieurs fois le même pari, et donc à prendre plusieurs fois le même risque en croyant le diviser.
Les limites, dites d'avance
Ce que ce site ne fait pas
- Aucune analyse de graphique
Aucune figure de chandelier, aucune ligne de tendance, aucun niveau tiré d'un dessin. La lecture vient des causes économiques et de l'histoire chiffrée des variations, jamais de la forme d'une courbe.
- Aucun ordre
Aucun point d'entrée, aucune sortie, aucune taille de position, aucun montant en euros. Le risque se dit en pourcentage de ce que vous acceptez de perdre, et la décision reste la vôtre.
- Aucune promesse
Les probabilités affichées sont des estimations avec une marge. Une semaine où nous ne disons rien est une semaine normale.
D'où viennent les nombres
Les sources et leurs dates
- Prix de référence
- clôture réelle du vendredi 04/09 (dernière barre 60 min, Londres)
- Taux de base par paire
- vingt ans d'historique hebdomadaire, entre 1040 et 1077 semaines observées selon la paire
- Couloirs
- largeur atteinte deux semaines sur trois sur vingt ans, ajustée au régime de volatilité en cours
- Régime de risque
- calme, il tient 88 fois sur cent
- Calendrier des rendez-vous
- 31 lignes pour la semaine, heures de Paris
- Collecte
- 2026-09-06 à 19:41
Les manques déclarés
Aucun manque declare pour cette semaine : toutes les sources prévues par la méthode ont répondu.
À quelle heure les ancres sont prises
Une probabilité ne veut rien dire sans le point de départ contre lequel elle se mesure, ni sans l'heure de ce point. Les voici.
ancres = dernière barre 60 min du vendredi 04/09 à Londres : 26 actifs à 22:00, USDCHF et USDJPY à 21:00 (dernière barre disponible chez la source), l'or au fixing LBMA PM de 15:00 ; chaque ligne se résout contre sa propre ancre, sur sa propre série ; les lignes MOTEUR et CLASSEMENT mélangent donc des ancres à une heure d'écart au plus, ce qui est dit.
Contre quoi Ichor se mesure
La question qui a fondé cette méthode, posée par celui qui commande ces analyses : « comparer sa probabilité à l'histoire, est-ce le meilleur moyen d'avoir les meilleures prédictions, y compris sur les mouvements même minimes ? » Réponse mesurée cette semaine : non, pas à elle seule.
L'histoire est la règle de notation (la base sur vingt ans dit ce qui arrive d'habitude, et chaque probabilité publiée porte son écart à cette base), mais les 29 probabilités de la semaine tiennent dans un écart-type de 2,35 points, moins que la marge de la base à laquelle elles se comparent : se juger contre l'histoire seule prend deux à trois ans avant de dire vrai ou faux.
La conviction se pose donc ailleurs : sur les rendez-vous datés (une branche cotée contre ce que le marché a déjà payé), sur l'ordre des huit devises (noté contre l'ordre de la semaine passée), sur le couloir et la fenêtre (notés contre leur propre fréquence). Dès la semaine prochaine, la référence de notation devient le prix déjà payé partout où un prix existe : ce qui fait bouger un marché est ce qui n'y est pas encore, et un mouvement qu'on aurait pu prévoir est exactement un mouvement qui était déjà dans le prix.
Ce qui change la semaine prochaine
à partir de S38 la référence de notation devient le prix déjà payé partout où un prix existe (option B du panel) ; S37 reste notée contre l'histoire, telle que scellée.
Ce que vaut cette parole
Semaine zéro : le score public part de rien
C'est la première semaine publiée sous cette méthode. Il n'y a donc aucun historique de réussite à montrer, et nous n'en fabriquerons pas. Les prédictions de la semaine sont écrites et scellées avant l'ouverture ; elles seront comparées à la réalité après la clôture du 11 septembre 2026.
- Semaine
- 2026-S37, du 7 septembre 2026 au 11 septembre 2026
- Paris revendiqués
- 0 sur 29 valeurs suivies
- Inclinaisons notées
- 7
- Paires sans attente particulière
- 22
- Score public
- zéro aucune semaine close
- Journal des prédictions
- 73 lignes scellées, empreinte 3bb9b3a1c86c
- Données collectées le
- 2026-09-06 à 19:41
- Page établie le
- 10/09/2026 à 09:33, heure de Paris
Comment le score sera calculé, et pourquoi une semaine où nous ne disons rien compte autant qu'une semaine où nous parions.