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semaine 2026-S37, du 7 septembre 2026 au 11 septembre 2026 · page établie le 10/09/2026 à 09:33, heure de Paris

Semaine 2026-S37

Les seuils écrits d'avance

C'est la page du lundi matin. Chaque ligne dit ce qui ferait tomber une lecture de la semaine, le seuil exact, et l'heure à laquelle on le saura. Un seuil écrit après coup ne vaut rien : ceux-ci sont posés avant l'ouverture et scellés au journal. Toutes les heures sont en heure de Paris.

Ce que cette première semaine ne prouve pas

Ces seuils ont été fixés le 07/09 au petit matin APRÈS lecture des analyses de la semaine (forces de -3 à +4, différentiel maximal 7 points).

La semaine 0 n'est donc pas un test équitable du seuil de pari, elle ne le teste que dans un sens. Les seuils sont gelés tels quels de S38 jusqu'à la courbe de fiabilité (26 semaines au moins), qui les remplacera.

Aucune des neuf analyses ne porte une conviction moyenne ou forte (9 sur 9 en « faible »).

La seconde condition du pari n'était remplie nulle part, indépendamment du seuil. Le champ conviction est écrit par l'auteur de l'analyse et n'est pas encore contrôlé par une contre-vérification indépendante (à faire dès S38).

La règle telle qu'elle est enregistrée, mot pour mot est juste en dessous. Elle est écrite pour être vérifiable, pas pour être lue d'abord.

  • Les deux seuils écrits d'avance

    Le seuil porte sur le différentiel de forces entre les deux devises, jamais sur l'écart à la base : ce sont deux grandeurs différentes. Un différentiel d'au moins 8,0 points et une jambe portée par une analyse en conviction moyenne ou forte font un pari revendiqué : les deux conditions ensemble, jamais l'une seule. Entre 4,0 et ce seuil, ou au-dessus du seuil sans cette conviction, la direction est notée comme une inclinaison, et elle n'est pas pariée. En dessous, la valeur reste dans son couloir.

    La règle, telle qu'elle est enregistrée : différentiel de forces retenues, en points ; >= 8 et une jambe en conviction moyenne ou forte = DIRECTION (pari) ; 4 à 8, ou >= 8 sans conviction = INCLINAISON ; < 4 = COULOIR

    Ce que huit points valent en probabilité. 8 points de différentiel de forces valent, par les z latents depuis l'ancre 50, une probabilité de 55,7 % : c'est la taille minimale d'un avantage revendiqué.

    Pourquoi aucun pari cette semaine. aucune des neuf analyses ne porte une conviction moyenne ou forte (9 sur 9 en « faible ») : la seconde condition du pari n'était remplie nulle part, indépendamment du seuil ; le champ conviction est écrit par l'auteur de l'analyse et n'est pas encore contrôlé par une contre-vérification indépendante (à faire dès S38).

    Ce que la semaine 0 ne teste pas, mot pour mot. ces seuils ont été fixés le 07/09 au petit matin APRÈS lecture des analyses de la semaine (forces de -3 à +4, différentiel maximal 7 points) : la semaine 0 n'est donc pas un test équitable du seuil de pari, elle ne le teste que dans un sens ; les seuils sont gelés tels quels de S38 jusqu'à la courbe de fiabilité (26 semaines au moins), qui les remplacera.

  • La base à laquelle tout se compare

    base sur vingt ans (le courant de fond) de l'actif seulement si |z| = |base - 50| / écart-type total >= 3,13 (Bonferroni, 29 ancres, alpha 5 %) ; sinon 50. L'écart-type total ajoute à la marge d'échantillonnage le bruit d'horloge des paires : les 28 paires ont leur base sur la barre hebdomadaire de la source et leur résolution sur la barre de 60 minutes du vendredi : les deux horloges diffèrent de 8 à 30 points de base, ce qui déplace une base sur vingt ans de 1,22 point d'écart-type (mesuré sur 4 paires et 521 semaines le 07/09) ; ce bruit est ajouté à l'incertitude de la base au lieu d'interdire l'ancre.

    L'or n'en porte pas (base et résolution sur le fixing LBMA PM). Semaine 0 : l'or passe (z 3,21) ; AUDJPY sort de 50 sur sa seule marge (z 3,71) mais plus avec le bruit d'horloge (z 2,91) ; USDJPY (z 2,46) et EURCHF (z 2,05) tombent par la multiplicité ; tout le reste est à 50. La base est toujours publiée comme base sur vingt ans, avec son n, son z et son seuil.

  • Quand une analyse est contestée

    F retenue = 0,5 x F brute.

  • Comment le couloir est choisi

    calme : conditionnelle 20 ans aux épisodes ; sinon conditionnelle 10 ans du régime, et « après sortie » si la semaine précédente est sortie ; la plus basse est retenue.

  • Le cas de l'or

    base (classe 2006, contrôle 1968), ancre, couloir p68 (le couloir qui tient deux semaines sur trois), sigma, fenêtre lundi-mercredi ET résolution sur le fixing LBMA PM (même série, 15:00 Londres) ; GC=F ne sert qu'au régime (calme / agité) ; la fenêtre 5 ans n'est jamais une base.

  • Ce qui est noté vendredi

    ordre annoncé des 8 devises, scoré vendredi par la concordance des 28 comparaisons et le rho de Spearman contre DEUX nuls : l'ordre au hasard (14 sur 28) et la PERSISTANCE (l'ordre réalisé de la semaine passée, publié à côté) ; puissance : un rho de 0,15 demande environ 50 semaines à 80 % de puissance, à 26 semaines le plus petit rho détectable vaut 0,21.

  • Les bornes de toute probabilité

    de 25 à 75.

  • Comment une paire se dérive de deux devises

    z latents : z_dev = Φ⁻¹(50 + F_dev), z_paire = (z_A - z_B)/√2, P_paire = Φ(Φ⁻¹(ancre) + z_paire).

Les trois familles, et la fenêtre du début de semaine

Une valeur suivie tombe dans l'une des trois familles ci-dessus selon le différentiel de forces entre ses deux devises, jamais selon son écart à la base : personne ne choisit la famille à la main. La fenêtre du lundi au mercredi est un cas à part : elle annonce que la clôture de mercredi restera dans le couloir de la semaine, et elle est notée jeudi matin sous sa propre famille au journal.

Ce que « rien ne se passe » veut dire, et comment on le note. Cela ne veut pas dire que le prix ne bouge pas : cela veut dire qu'il reste dans le couloir annonce à l'avance. La note se fait sur le fait, pas sur l'impression : si la clôture du vendredi est dans le couloir, la prédiction est juste ; si elle en sort, elle est fausse, et le journal le dit. C'est pour cela qu'un couloir sans chiffre ne vaudrait rien.

Les huit devises

Une devise qui tombe entraîne ses sept paires : ces huit seuils commandent tous les autres, ils restent donc ouverts.

  • JPY · devise

    Salaires japonais sur un an à 3,4 % ou en dessous (consensus 3,9 %, précédent 3,4 %) : la boucle salaires-prix sur laquelle repose toute la partie favorable au yen serait démentie, la branche 1 devrait être retirée et le verdict repasserait sous 50. Second déclencheur en sens inverse, le vendredi 11 septembre à 14:30, une inflation américaine à 0,5 % ou plus sur le mois.

    On saura : mardi 8 septembre à 01:30, heure de Paris · la page de la devise

  • USD · devise

    Un Core CPI d'août à +0,1 % ou moins sur le mois, ou à 2,3 % ou moins sur douze mois : la condition de Waller serait remplie, le statu quo du 16 septembre redeviendrait le scénario principal, et il faudrait passer de rien d'inhabituel à une lecture de dollar plus faible. Un Core PPI très en dessous des +0,3 % attendus le jeudi serait un premier signe, pas encore une invalidation.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris · la page de la devise

  • CHF · devise

    Trois critères, tous observables sans lire un graphique. (1) Si la BCE ne monte pas son taux le jeudi 10 septembre à 14:15, ou si sa conférence de presse de 14:45 fait vendre l'euro, la branche B devient le fait de la semaine et la lecture rien d'inhabituel saute vers la hausse. (2) Si l'inflation américaine sous-jacente du vendredi 11 septembre à 14:30 sort à +0,4 % ou plus sur le mois au lieu de +0,2 % attendu, la semaine bascule en branche C ou dans la partie dollar de la branche D, et l'ampleur dépasse le quart de couloir prévu. (3) Si le franc bouge de plus de 1,17 % en moyenne contre ses sept paires, soit au-delà du couloir p68 moyen, la semaine n'a pas été ordinaire et cette analyse s'est trompée sur l'ampleur, quel que soit le sens.

    On saura : jeudi 10 septembre à 14:15, heure de Paris · la page de la devise

  • NZD · devise

    La lecture repose sur deux points observables. Un, le discours de Karen Silk du 9 septembre porte bien sur le marché des pensions et non sur le niveau des taux, comme la RBNZ l'annonce. Deux, le CPI américain du 11 septembre sort à moins d'un dixième de point du consensus, 0,4 % m/m tous articles et 0,2 % m/m hors alimentation et énergie. Si l'un des deux tombe, la branche centrale n'est plus la bonne et un verdict à 50 ne tient plus.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris · la page de la devise

  • EUR · devise

    Premier contrôle à 14:15 : si le taux des opérations principales de refinancement n'est pas porte à 2,65 %, toute l'analyse tombe, car elle est construite sur une hausse livrée et déjà payée. Contrôle décisif une heure et demie plus tard, à 15:45 : si les projections de septembre ramènent l'inflation à 2 % plus tôt que celles de juin, la branche de fin de cycle devient la bonne lecture et l'absence de direction laisse la place à une lecture de baisse. C'est cette seconde heure qui tranche entre les deux branches principales.

    On saura : jeudi 10 septembre à 15:45, heure de Paris · la page de la devise

  • AUD · devise

    Core CPI américain à 0,3 % ou plus sur le mois, contre un consensus de 0,2 % : la branche A meurt et la lecture rien d'inhabituel cesse de tenir au profit de la branche B. Critères secondaires : mardi 08/09 à 05h20 ou 11h30, une intervention de la RBA qui écarte explicitement la hausse des 28 et 29 septembre ; ou, comme simple repère de prix, AUDUSD s'écartant de plus de 1,36 % de son ancre de 0,72051, ou le panier bougeant de plus de 1,27 %.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris · la page de la devise

  • GBP · devise

    Croissance mensuelle du produit intérieur brut britannique de juillet 2026, consensus 0,0 %. La série se publie avec une seule décimale : la branche principale tient sur les quatre valeurs -0,1 %, 0,0 %, +0,1 % et +0,2 %. Les deux crans qui encadrent cette fenêtre sont les bornes d'invalidation : à +0,3 % ou au-dessus, la branche B remplace la branche A ; à -0,2 % ou en dessous, c'est la branche C. Ni trou ni recouvrement entre les trois branches sur ce chiffre. Point de contrôle plus tôt : mardi 8 septembre à partir de 15h15, si un témoin dit explicitement que le taux doit monter le 17 septembre.

    On saura : vendredi 11 septembre à 08:00, heure de Paris · la page de la devise

  • CAD · devise

    Deux conditions, et il faut les deux, parce qu'un dollar qui monte seul ne suffit pas à faire baisser le dollar canadien contre son panier. Un : Core CPI américain m/m publié à 0,4 % ou plus, contre un consensus de 0,2 %. Deux : que le mouvement qui suit dépasse, sur USDCAD, le couloir p68 de cette paire, soit 1,02 %. Si les deux sont réunies, la lecture rien d'inhabituel ne tient plus et il faut lire la semaine du dollar canadien en baisse. Ce niveau de 1,02 % est une condition d'observation servant à décider si la lecture a échoué, jamais un argument de prévision.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris · la page de la devise

Les paires, une par une

Chaque paire porte ses seuils sous son code. Rien n'est retiré : le texte entier est écrit dans la page, il suffit d'ouvrir le code de la paire pour le lire.

AUDJPY2 seuils écrits d'avance
  • côté AUD

    Core CPI américain à 0,3 % ou plus sur le mois, contre un consensus de 0,2 % : la branche A meurt et la lecture rien d'inhabituel cesse de tenir au profit de la branche B. Critères secondaires : mardi 08/09 à 05h20 ou 11h30, une intervention de la RBA qui écarte explicitement la hausse des 28 et 29 septembre ; ou, comme simple repère de prix, AUDUSD s'écartant de plus de 1,36 % de son ancre de 0,72051, ou le panier bougeant de plus de 1,27 %.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

  • côté JPY

    Salaires japonais sur un an à 3,4 % ou en dessous (consensus 3,9 %, précédent 3,4 %) : la boucle salaires-prix sur laquelle repose toute la partie favorable au yen serait démentie, la branche 1 devrait être retirée et le verdict repasserait sous 50. Second déclencheur en sens inverse, le vendredi 11 septembre à 14:30, une inflation américaine à 0,5 % ou plus sur le mois.

    On saura : mardi 8 septembre à 01:30, heure de Paris

La page de AUDJPY

CADJPY2 seuils écrits d'avance
  • côté CAD

    Deux conditions, et il faut les deux, parce qu'un dollar qui monte seul ne suffit pas à faire baisser le dollar canadien contre son panier. Un : Core CPI américain m/m publié à 0,4 % ou plus, contre un consensus de 0,2 %. Deux : que le mouvement qui suit dépasse, sur USDCAD, le couloir p68 de cette paire, soit 1,02 %. Si les deux sont réunies, la lecture rien d'inhabituel ne tient plus et il faut lire la semaine du dollar canadien en baisse. Ce niveau de 1,02 % est une condition d'observation servant à décider si la lecture a échoué, jamais un argument de prévision.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

  • côté JPY

    Salaires japonais sur un an à 3,4 % ou en dessous (consensus 3,9 %, précédent 3,4 %) : la boucle salaires-prix sur laquelle repose toute la partie favorable au yen serait démentie, la branche 1 devrait être retirée et le verdict repasserait sous 50. Second déclencheur en sens inverse, le vendredi 11 septembre à 14:30, une inflation américaine à 0,5 % ou plus sur le mois.

    On saura : mardi 8 septembre à 01:30, heure de Paris

La page de CADJPY

GBPJPY2 seuils écrits d'avance
  • côté GBP

    Croissance mensuelle du produit intérieur brut britannique de juillet 2026, consensus 0,0 %. La série se publie avec une seule décimale : la branche principale tient sur les quatre valeurs -0,1 %, 0,0 %, +0,1 % et +0,2 %. Les deux crans qui encadrent cette fenêtre sont les bornes d'invalidation : à +0,3 % ou au-dessus, la branche B remplace la branche A ; à -0,2 % ou en dessous, c'est la branche C. Ni trou ni recouvrement entre les trois branches sur ce chiffre. Point de contrôle plus tôt : mardi 8 septembre à partir de 15h15, si un témoin dit explicitement que le taux doit monter le 17 septembre.

    On saura : vendredi 11 septembre à 08:00, heure de Paris

  • côté JPY

    Salaires japonais sur un an à 3,4 % ou en dessous (consensus 3,9 %, précédent 3,4 %) : la boucle salaires-prix sur laquelle repose toute la partie favorable au yen serait démentie, la branche 1 devrait être retirée et le verdict repasserait sous 50. Second déclencheur en sens inverse, le vendredi 11 septembre à 14:30, une inflation américaine à 0,5 % ou plus sur le mois.

    On saura : mardi 8 septembre à 01:30, heure de Paris

La page de GBPJPY

EURJPY2 seuils écrits d'avance
  • côté EUR

    Premier contrôle à 14:15 : si le taux des opérations principales de refinancement n'est pas porte à 2,65 %, toute l'analyse tombe, car elle est construite sur une hausse livrée et déjà payée. Contrôle décisif une heure et demie plus tard, à 15:45 : si les projections de septembre ramènent l'inflation à 2 % plus tôt que celles de juin, la branche de fin de cycle devient la bonne lecture et l'absence de direction laisse la place à une lecture de baisse. C'est cette seconde heure qui tranche entre les deux branches principales.

    On saura : jeudi 10 septembre à 15:45, heure de Paris

  • côté JPY

    Salaires japonais sur un an à 3,4 % ou en dessous (consensus 3,9 %, précédent 3,4 %) : la boucle salaires-prix sur laquelle repose toute la partie favorable au yen serait démentie, la branche 1 devrait être retirée et le verdict repasserait sous 50. Second déclencheur en sens inverse, le vendredi 11 septembre à 14:30, une inflation américaine à 0,5 % ou plus sur le mois.

    On saura : mardi 8 septembre à 01:30, heure de Paris

La page de EURJPY

NZDJPY2 seuils écrits d'avance
  • côté NZD

    La lecture repose sur deux points observables. Un, le discours de Karen Silk du 9 septembre porte bien sur le marché des pensions et non sur le niveau des taux, comme la RBNZ l'annonce. Deux, le CPI américain du 11 septembre sort à moins d'un dixième de point du consensus, 0,4 % m/m tous articles et 0,2 % m/m hors alimentation et énergie. Si l'un des deux tombe, la branche centrale n'est plus la bonne et un verdict à 50 ne tient plus.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

  • côté JPY

    Salaires japonais sur un an à 3,4 % ou en dessous (consensus 3,9 %, précédent 3,4 %) : la boucle salaires-prix sur laquelle repose toute la partie favorable au yen serait démentie, la branche 1 devrait être retirée et le verdict repasserait sous 50. Second déclencheur en sens inverse, le vendredi 11 septembre à 14:30, une inflation américaine à 0,5 % ou plus sur le mois.

    On saura : mardi 8 septembre à 01:30, heure de Paris

La page de NZDJPY

USDCAD2 seuils écrits d'avance
  • côté USD

    Un Core CPI d'août à +0,1 % ou moins sur le mois, ou à 2,3 % ou moins sur douze mois : la condition de Waller serait remplie, le statu quo du 16 septembre redeviendrait le scénario principal, et il faudrait passer de rien d'inhabituel à une lecture de dollar plus faible. Un Core PPI très en dessous des +0,3 % attendus le jeudi serait un premier signe, pas encore une invalidation.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

  • côté CAD

    Deux conditions, et il faut les deux, parce qu'un dollar qui monte seul ne suffit pas à faire baisser le dollar canadien contre son panier. Un : Core CPI américain m/m publié à 0,4 % ou plus, contre un consensus de 0,2 %. Deux : que le mouvement qui suit dépasse, sur USDCAD, le couloir p68 de cette paire, soit 1,02 %. Si les deux sont réunies, la lecture rien d'inhabituel ne tient plus et il faut lire la semaine du dollar canadien en baisse. Ce niveau de 1,02 % est une condition d'observation servant à décider si la lecture a échoué, jamais un argument de prévision.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

La page de USDCAD

GBPUSD2 seuils écrits d'avance
  • côté GBP

    Croissance mensuelle du produit intérieur brut britannique de juillet 2026, consensus 0,0 %. La série se publie avec une seule décimale : la branche principale tient sur les quatre valeurs -0,1 %, 0,0 %, +0,1 % et +0,2 %. Les deux crans qui encadrent cette fenêtre sont les bornes d'invalidation : à +0,3 % ou au-dessus, la branche B remplace la branche A ; à -0,2 % ou en dessous, c'est la branche C. Ni trou ni recouvrement entre les trois branches sur ce chiffre. Point de contrôle plus tôt : mardi 8 septembre à partir de 15h15, si un témoin dit explicitement que le taux doit monter le 17 septembre.

    On saura : vendredi 11 septembre à 08:00, heure de Paris

  • côté USD

    Un Core CPI d'août à +0,1 % ou moins sur le mois, ou à 2,3 % ou moins sur douze mois : la condition de Waller serait remplie, le statu quo du 16 septembre redeviendrait le scénario principal, et il faudrait passer de rien d'inhabituel à une lecture de dollar plus faible. Un Core PPI très en dessous des +0,3 % attendus le jeudi serait un premier signe, pas encore une invalidation.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

La page de GBPUSD

CHFJPY2 seuils écrits d'avance
  • côté CHF

    Trois critères, tous observables sans lire un graphique. (1) Si la BCE ne monte pas son taux le jeudi 10 septembre à 14:15, ou si sa conférence de presse de 14:45 fait vendre l'euro, la branche B devient le fait de la semaine et la lecture rien d'inhabituel saute vers la hausse. (2) Si l'inflation américaine sous-jacente du vendredi 11 septembre à 14:30 sort à +0,4 % ou plus sur le mois au lieu de +0,2 % attendu, la semaine bascule en branche C ou dans la partie dollar de la branche D, et l'ampleur dépasse le quart de couloir prévu. (3) Si le franc bouge de plus de 1,17 % en moyenne contre ses sept paires, soit au-delà du couloir p68 moyen, la semaine n'a pas été ordinaire et cette analyse s'est trompée sur l'ampleur, quel que soit le sens.

    On saura : jeudi 10 septembre à 14:15, heure de Paris

  • côté JPY

    Salaires japonais sur un an à 3,4 % ou en dessous (consensus 3,9 %, précédent 3,4 %) : la boucle salaires-prix sur laquelle repose toute la partie favorable au yen serait démentie, la branche 1 devrait être retirée et le verdict repasserait sous 50. Second déclencheur en sens inverse, le vendredi 11 septembre à 14:30, une inflation américaine à 0,5 % ou plus sur le mois.

    On saura : mardi 8 septembre à 01:30, heure de Paris

La page de CHFJPY

USDJPY2 seuils écrits d'avance
  • côté USD

    Un Core CPI d'août à +0,1 % ou moins sur le mois, ou à 2,3 % ou moins sur douze mois : la condition de Waller serait remplie, le statu quo du 16 septembre redeviendrait le scénario principal, et il faudrait passer de rien d'inhabituel à une lecture de dollar plus faible. Un Core PPI très en dessous des +0,3 % attendus le jeudi serait un premier signe, pas encore une invalidation.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

  • côté JPY

    Salaires japonais sur un an à 3,4 % ou en dessous (consensus 3,9 %, précédent 3,4 %) : la boucle salaires-prix sur laquelle repose toute la partie favorable au yen serait démentie, la branche 1 devrait être retirée et le verdict repasserait sous 50. Second déclencheur en sens inverse, le vendredi 11 septembre à 14:30, une inflation américaine à 0,5 % ou plus sur le mois.

    On saura : mardi 8 septembre à 01:30, heure de Paris

La page de USDJPY

AUDUSD2 seuils écrits d'avance
  • côté AUD

    Core CPI américain à 0,3 % ou plus sur le mois, contre un consensus de 0,2 % : la branche A meurt et la lecture rien d'inhabituel cesse de tenir au profit de la branche B. Critères secondaires : mardi 08/09 à 05h20 ou 11h30, une intervention de la RBA qui écarte explicitement la hausse des 28 et 29 septembre ; ou, comme simple repère de prix, AUDUSD s'écartant de plus de 1,36 % de son ancre de 0,72051, ou le panier bougeant de plus de 1,27 %.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

  • côté USD

    Un Core CPI d'août à +0,1 % ou moins sur le mois, ou à 2,3 % ou moins sur douze mois : la condition de Waller serait remplie, le statu quo du 16 septembre redeviendrait le scénario principal, et il faudrait passer de rien d'inhabituel à une lecture de dollar plus faible. Un Core PPI très en dessous des +0,3 % attendus le jeudi serait un premier signe, pas encore une invalidation.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

La page de AUDUSD

CADCHF2 seuils écrits d'avance
  • côté CAD

    Deux conditions, et il faut les deux, parce qu'un dollar qui monte seul ne suffit pas à faire baisser le dollar canadien contre son panier. Un : Core CPI américain m/m publié à 0,4 % ou plus, contre un consensus de 0,2 %. Deux : que le mouvement qui suit dépasse, sur USDCAD, le couloir p68 de cette paire, soit 1,02 %. Si les deux sont réunies, la lecture rien d'inhabituel ne tient plus et il faut lire la semaine du dollar canadien en baisse. Ce niveau de 1,02 % est une condition d'observation servant à décider si la lecture a échoué, jamais un argument de prévision.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

  • côté CHF

    Trois critères, tous observables sans lire un graphique. (1) Si la BCE ne monte pas son taux le jeudi 10 septembre à 14:15, ou si sa conférence de presse de 14:45 fait vendre l'euro, la branche B devient le fait de la semaine et la lecture rien d'inhabituel saute vers la hausse. (2) Si l'inflation américaine sous-jacente du vendredi 11 septembre à 14:30 sort à +0,4 % ou plus sur le mois au lieu de +0,2 % attendu, la semaine bascule en branche C ou dans la partie dollar de la branche D, et l'ampleur dépasse le quart de couloir prévu. (3) Si le franc bouge de plus de 1,17 % en moyenne contre ses sept paires, soit au-delà du couloir p68 moyen, la semaine n'a pas été ordinaire et cette analyse s'est trompée sur l'ampleur, quel que soit le sens.

    On saura : jeudi 10 septembre à 14:15, heure de Paris

La page de CADCHF

EURCHF2 seuils écrits d'avance
  • côté EUR

    Premier contrôle à 14:15 : si le taux des opérations principales de refinancement n'est pas porte à 2,65 %, toute l'analyse tombe, car elle est construite sur une hausse livrée et déjà payée. Contrôle décisif une heure et demie plus tard, à 15:45 : si les projections de septembre ramènent l'inflation à 2 % plus tôt que celles de juin, la branche de fin de cycle devient la bonne lecture et l'absence de direction laisse la place à une lecture de baisse. C'est cette seconde heure qui tranche entre les deux branches principales.

    On saura : jeudi 10 septembre à 15:45, heure de Paris

  • côté CHF

    Trois critères, tous observables sans lire un graphique. (1) Si la BCE ne monte pas son taux le jeudi 10 septembre à 14:15, ou si sa conférence de presse de 14:45 fait vendre l'euro, la branche B devient le fait de la semaine et la lecture rien d'inhabituel saute vers la hausse. (2) Si l'inflation américaine sous-jacente du vendredi 11 septembre à 14:30 sort à +0,4 % ou plus sur le mois au lieu de +0,2 % attendu, la semaine bascule en branche C ou dans la partie dollar de la branche D, et l'ampleur dépasse le quart de couloir prévu. (3) Si le franc bouge de plus de 1,17 % en moyenne contre ses sept paires, soit au-delà du couloir p68 moyen, la semaine n'a pas été ordinaire et cette analyse s'est trompée sur l'ampleur, quel que soit le sens.

    On saura : jeudi 10 septembre à 14:15, heure de Paris

La page de EURCHF

NZDUSD2 seuils écrits d'avance
  • côté NZD

    La lecture repose sur deux points observables. Un, le discours de Karen Silk du 9 septembre porte bien sur le marché des pensions et non sur le niveau des taux, comme la RBNZ l'annonce. Deux, le CPI américain du 11 septembre sort à moins d'un dixième de point du consensus, 0,4 % m/m tous articles et 0,2 % m/m hors alimentation et énergie. Si l'un des deux tombe, la branche centrale n'est plus la bonne et un verdict à 50 ne tient plus.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

  • côté USD

    Un Core CPI d'août à +0,1 % ou moins sur le mois, ou à 2,3 % ou moins sur douze mois : la condition de Waller serait remplie, le statu quo du 16 septembre redeviendrait le scénario principal, et il faudrait passer de rien d'inhabituel à une lecture de dollar plus faible. Un Core PPI très en dessous des +0,3 % attendus le jeudi serait un premier signe, pas encore une invalidation.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

La page de NZDUSD

EURAUD2 seuils écrits d'avance
  • côté EUR

    Premier contrôle à 14:15 : si le taux des opérations principales de refinancement n'est pas porte à 2,65 %, toute l'analyse tombe, car elle est construite sur une hausse livrée et déjà payée. Contrôle décisif une heure et demie plus tard, à 15:45 : si les projections de septembre ramènent l'inflation à 2 % plus tôt que celles de juin, la branche de fin de cycle devient la bonne lecture et l'absence de direction laisse la place à une lecture de baisse. C'est cette seconde heure qui tranche entre les deux branches principales.

    On saura : jeudi 10 septembre à 15:45, heure de Paris

  • côté AUD

    Core CPI américain à 0,3 % ou plus sur le mois, contre un consensus de 0,2 % : la branche A meurt et la lecture rien d'inhabituel cesse de tenir au profit de la branche B. Critères secondaires : mardi 08/09 à 05h20 ou 11h30, une intervention de la RBA qui écarte explicitement la hausse des 28 et 29 septembre ; ou, comme simple repère de prix, AUDUSD s'écartant de plus de 1,36 % de son ancre de 0,72051, ou le panier bougeant de plus de 1,27 %.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

La page de EURAUD

EURUSD2 seuils écrits d'avance
  • côté EUR

    Premier contrôle à 14:15 : si le taux des opérations principales de refinancement n'est pas porte à 2,65 %, toute l'analyse tombe, car elle est construite sur une hausse livrée et déjà payée. Contrôle décisif une heure et demie plus tard, à 15:45 : si les projections de septembre ramènent l'inflation à 2 % plus tôt que celles de juin, la branche de fin de cycle devient la bonne lecture et l'absence de direction laisse la place à une lecture de baisse. C'est cette seconde heure qui tranche entre les deux branches principales.

    On saura : jeudi 10 septembre à 15:45, heure de Paris

  • côté USD

    Un Core CPI d'août à +0,1 % ou moins sur le mois, ou à 2,3 % ou moins sur douze mois : la condition de Waller serait remplie, le statu quo du 16 septembre redeviendrait le scénario principal, et il faudrait passer de rien d'inhabituel à une lecture de dollar plus faible. Un Core PPI très en dessous des +0,3 % attendus le jeudi serait un premier signe, pas encore une invalidation.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

La page de EURUSD

EURNZD2 seuils écrits d'avance
  • côté EUR

    Premier contrôle à 14:15 : si le taux des opérations principales de refinancement n'est pas porte à 2,65 %, toute l'analyse tombe, car elle est construite sur une hausse livrée et déjà payée. Contrôle décisif une heure et demie plus tard, à 15:45 : si les projections de septembre ramènent l'inflation à 2 % plus tôt que celles de juin, la branche de fin de cycle devient la bonne lecture et l'absence de direction laisse la place à une lecture de baisse. C'est cette seconde heure qui tranche entre les deux branches principales.

    On saura : jeudi 10 septembre à 15:45, heure de Paris

  • côté NZD

    La lecture repose sur deux points observables. Un, le discours de Karen Silk du 9 septembre porte bien sur le marché des pensions et non sur le niveau des taux, comme la RBNZ l'annonce. Deux, le CPI américain du 11 septembre sort à moins d'un dixième de point du consensus, 0,4 % m/m tous articles et 0,2 % m/m hors alimentation et énergie. Si l'un des deux tombe, la branche centrale n'est plus la bonne et un verdict à 50 ne tient plus.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

La page de EURNZD

AUDCHF2 seuils écrits d'avance
  • côté AUD

    Core CPI américain à 0,3 % ou plus sur le mois, contre un consensus de 0,2 % : la branche A meurt et la lecture rien d'inhabituel cesse de tenir au profit de la branche B. Critères secondaires : mardi 08/09 à 05h20 ou 11h30, une intervention de la RBA qui écarte explicitement la hausse des 28 et 29 septembre ; ou, comme simple repère de prix, AUDUSD s'écartant de plus de 1,36 % de son ancre de 0,72051, ou le panier bougeant de plus de 1,27 %.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

  • côté CHF

    Trois critères, tous observables sans lire un graphique. (1) Si la BCE ne monte pas son taux le jeudi 10 septembre à 14:15, ou si sa conférence de presse de 14:45 fait vendre l'euro, la branche B devient le fait de la semaine et la lecture rien d'inhabituel saute vers la hausse. (2) Si l'inflation américaine sous-jacente du vendredi 11 septembre à 14:30 sort à +0,4 % ou plus sur le mois au lieu de +0,2 % attendu, la semaine bascule en branche C ou dans la partie dollar de la branche D, et l'ampleur dépasse le quart de couloir prévu. (3) Si le franc bouge de plus de 1,17 % en moyenne contre ses sept paires, soit au-delà du couloir p68 moyen, la semaine n'a pas été ordinaire et cette analyse s'est trompée sur l'ampleur, quel que soit le sens.

    On saura : jeudi 10 septembre à 14:15, heure de Paris

La page de AUDCHF

GBPNZD2 seuils écrits d'avance
  • côté GBP

    Croissance mensuelle du produit intérieur brut britannique de juillet 2026, consensus 0,0 %. La série se publie avec une seule décimale : la branche principale tient sur les quatre valeurs -0,1 %, 0,0 %, +0,1 % et +0,2 %. Les deux crans qui encadrent cette fenêtre sont les bornes d'invalidation : à +0,3 % ou au-dessus, la branche B remplace la branche A ; à -0,2 % ou en dessous, c'est la branche C. Ni trou ni recouvrement entre les trois branches sur ce chiffre. Point de contrôle plus tôt : mardi 8 septembre à partir de 15h15, si un témoin dit explicitement que le taux doit monter le 17 septembre.

    On saura : vendredi 11 septembre à 08:00, heure de Paris

  • côté NZD

    La lecture repose sur deux points observables. Un, le discours de Karen Silk du 9 septembre porte bien sur le marché des pensions et non sur le niveau des taux, comme la RBNZ l'annonce. Deux, le CPI américain du 11 septembre sort à moins d'un dixième de point du consensus, 0,4 % m/m tous articles et 0,2 % m/m hors alimentation et énergie. Si l'un des deux tombe, la branche centrale n'est plus la bonne et un verdict à 50 ne tient plus.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

La page de GBPNZD

EURCAD2 seuils écrits d'avance
  • côté EUR

    Premier contrôle à 14:15 : si le taux des opérations principales de refinancement n'est pas porte à 2,65 %, toute l'analyse tombe, car elle est construite sur une hausse livrée et déjà payée. Contrôle décisif une heure et demie plus tard, à 15:45 : si les projections de septembre ramènent l'inflation à 2 % plus tôt que celles de juin, la branche de fin de cycle devient la bonne lecture et l'absence de direction laisse la place à une lecture de baisse. C'est cette seconde heure qui tranche entre les deux branches principales.

    On saura : jeudi 10 septembre à 15:45, heure de Paris

  • côté CAD

    Deux conditions, et il faut les deux, parce qu'un dollar qui monte seul ne suffit pas à faire baisser le dollar canadien contre son panier. Un : Core CPI américain m/m publié à 0,4 % ou plus, contre un consensus de 0,2 %. Deux : que le mouvement qui suit dépasse, sur USDCAD, le couloir p68 de cette paire, soit 1,02 %. Si les deux sont réunies, la lecture rien d'inhabituel ne tient plus et il faut lire la semaine du dollar canadien en baisse. Ce niveau de 1,02 % est une condition d'observation servant à décider si la lecture a échoué, jamais un argument de prévision.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

La page de EURCAD

NZDCHF2 seuils écrits d'avance
  • côté NZD

    La lecture repose sur deux points observables. Un, le discours de Karen Silk du 9 septembre porte bien sur le marché des pensions et non sur le niveau des taux, comme la RBNZ l'annonce. Deux, le CPI américain du 11 septembre sort à moins d'un dixième de point du consensus, 0,4 % m/m tous articles et 0,2 % m/m hors alimentation et énergie. Si l'un des deux tombe, la branche centrale n'est plus la bonne et un verdict à 50 ne tient plus.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

  • côté CHF

    Trois critères, tous observables sans lire un graphique. (1) Si la BCE ne monte pas son taux le jeudi 10 septembre à 14:15, ou si sa conférence de presse de 14:45 fait vendre l'euro, la branche B devient le fait de la semaine et la lecture rien d'inhabituel saute vers la hausse. (2) Si l'inflation américaine sous-jacente du vendredi 11 septembre à 14:30 sort à +0,4 % ou plus sur le mois au lieu de +0,2 % attendu, la semaine bascule en branche C ou dans la partie dollar de la branche D, et l'ampleur dépasse le quart de couloir prévu. (3) Si le franc bouge de plus de 1,17 % en moyenne contre ses sept paires, soit au-delà du couloir p68 moyen, la semaine n'a pas été ordinaire et cette analyse s'est trompée sur l'ampleur, quel que soit le sens.

    On saura : jeudi 10 septembre à 14:15, heure de Paris

La page de NZDCHF

GBPCHF2 seuils écrits d'avance
  • côté GBP

    Croissance mensuelle du produit intérieur brut britannique de juillet 2026, consensus 0,0 %. La série se publie avec une seule décimale : la branche principale tient sur les quatre valeurs -0,1 %, 0,0 %, +0,1 % et +0,2 %. Les deux crans qui encadrent cette fenêtre sont les bornes d'invalidation : à +0,3 % ou au-dessus, la branche B remplace la branche A ; à -0,2 % ou en dessous, c'est la branche C. Ni trou ni recouvrement entre les trois branches sur ce chiffre. Point de contrôle plus tôt : mardi 8 septembre à partir de 15h15, si un témoin dit explicitement que le taux doit monter le 17 septembre.

    On saura : vendredi 11 septembre à 08:00, heure de Paris

  • côté CHF

    Trois critères, tous observables sans lire un graphique. (1) Si la BCE ne monte pas son taux le jeudi 10 septembre à 14:15, ou si sa conférence de presse de 14:45 fait vendre l'euro, la branche B devient le fait de la semaine et la lecture rien d'inhabituel saute vers la hausse. (2) Si l'inflation américaine sous-jacente du vendredi 11 septembre à 14:30 sort à +0,4 % ou plus sur le mois au lieu de +0,2 % attendu, la semaine bascule en branche C ou dans la partie dollar de la branche D, et l'ampleur dépasse le quart de couloir prévu. (3) Si le franc bouge de plus de 1,17 % en moyenne contre ses sept paires, soit au-delà du couloir p68 moyen, la semaine n'a pas été ordinaire et cette analyse s'est trompée sur l'ampleur, quel que soit le sens.

    On saura : jeudi 10 septembre à 14:15, heure de Paris

La page de GBPCHF

NZDCAD2 seuils écrits d'avance
  • côté NZD

    La lecture repose sur deux points observables. Un, le discours de Karen Silk du 9 septembre porte bien sur le marché des pensions et non sur le niveau des taux, comme la RBNZ l'annonce. Deux, le CPI américain du 11 septembre sort à moins d'un dixième de point du consensus, 0,4 % m/m tous articles et 0,2 % m/m hors alimentation et énergie. Si l'un des deux tombe, la branche centrale n'est plus la bonne et un verdict à 50 ne tient plus.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

  • côté CAD

    Deux conditions, et il faut les deux, parce qu'un dollar qui monte seul ne suffit pas à faire baisser le dollar canadien contre son panier. Un : Core CPI américain m/m publié à 0,4 % ou plus, contre un consensus de 0,2 %. Deux : que le mouvement qui suit dépasse, sur USDCAD, le couloir p68 de cette paire, soit 1,02 %. Si les deux sont réunies, la lecture rien d'inhabituel ne tient plus et il faut lire la semaine du dollar canadien en baisse. Ce niveau de 1,02 % est une condition d'observation servant à décider si la lecture a échoué, jamais un argument de prévision.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

La page de NZDCAD

AUDNZD2 seuils écrits d'avance
  • côté AUD

    Core CPI américain à 0,3 % ou plus sur le mois, contre un consensus de 0,2 % : la branche A meurt et la lecture rien d'inhabituel cesse de tenir au profit de la branche B. Critères secondaires : mardi 08/09 à 05h20 ou 11h30, une intervention de la RBA qui écarte explicitement la hausse des 28 et 29 septembre ; ou, comme simple repère de prix, AUDUSD s'écartant de plus de 1,36 % de son ancre de 0,72051, ou le panier bougeant de plus de 1,27 %.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

  • côté NZD

    La lecture repose sur deux points observables. Un, le discours de Karen Silk du 9 septembre porte bien sur le marché des pensions et non sur le niveau des taux, comme la RBNZ l'annonce. Deux, le CPI américain du 11 septembre sort à moins d'un dixième de point du consensus, 0,4 % m/m tous articles et 0,2 % m/m hors alimentation et énergie. Si l'un des deux tombe, la branche centrale n'est plus la bonne et un verdict à 50 ne tient plus.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

La page de AUDNZD

USDCHF2 seuils écrits d'avance
  • côté USD

    Un Core CPI d'août à +0,1 % ou moins sur le mois, ou à 2,3 % ou moins sur douze mois : la condition de Waller serait remplie, le statu quo du 16 septembre redeviendrait le scénario principal, et il faudrait passer de rien d'inhabituel à une lecture de dollar plus faible. Un Core PPI très en dessous des +0,3 % attendus le jeudi serait un premier signe, pas encore une invalidation.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

  • côté CHF

    Trois critères, tous observables sans lire un graphique. (1) Si la BCE ne monte pas son taux le jeudi 10 septembre à 14:15, ou si sa conférence de presse de 14:45 fait vendre l'euro, la branche B devient le fait de la semaine et la lecture rien d'inhabituel saute vers la hausse. (2) Si l'inflation américaine sous-jacente du vendredi 11 septembre à 14:30 sort à +0,4 % ou plus sur le mois au lieu de +0,2 % attendu, la semaine bascule en branche C ou dans la partie dollar de la branche D, et l'ampleur dépasse le quart de couloir prévu. (3) Si le franc bouge de plus de 1,17 % en moyenne contre ses sept paires, soit au-delà du couloir p68 moyen, la semaine n'a pas été ordinaire et cette analyse s'est trompée sur l'ampleur, quel que soit le sens.

    On saura : jeudi 10 septembre à 14:15, heure de Paris

La page de USDCHF

GBPAUD2 seuils écrits d'avance
  • côté GBP

    Croissance mensuelle du produit intérieur brut britannique de juillet 2026, consensus 0,0 %. La série se publie avec une seule décimale : la branche principale tient sur les quatre valeurs -0,1 %, 0,0 %, +0,1 % et +0,2 %. Les deux crans qui encadrent cette fenêtre sont les bornes d'invalidation : à +0,3 % ou au-dessus, la branche B remplace la branche A ; à -0,2 % ou en dessous, c'est la branche C. Ni trou ni recouvrement entre les trois branches sur ce chiffre. Point de contrôle plus tôt : mardi 8 septembre à partir de 15h15, si un témoin dit explicitement que le taux doit monter le 17 septembre.

    On saura : vendredi 11 septembre à 08:00, heure de Paris

  • côté AUD

    Core CPI américain à 0,3 % ou plus sur le mois, contre un consensus de 0,2 % : la branche A meurt et la lecture rien d'inhabituel cesse de tenir au profit de la branche B. Critères secondaires : mardi 08/09 à 05h20 ou 11h30, une intervention de la RBA qui écarte explicitement la hausse des 28 et 29 septembre ; ou, comme simple repère de prix, AUDUSD s'écartant de plus de 1,36 % de son ancre de 0,72051, ou le panier bougeant de plus de 1,27 %.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

La page de GBPAUD

EURGBP2 seuils écrits d'avance
  • côté EUR

    Premier contrôle à 14:15 : si le taux des opérations principales de refinancement n'est pas porte à 2,65 %, toute l'analyse tombe, car elle est construite sur une hausse livrée et déjà payée. Contrôle décisif une heure et demie plus tard, à 15:45 : si les projections de septembre ramènent l'inflation à 2 % plus tôt que celles de juin, la branche de fin de cycle devient la bonne lecture et l'absence de direction laisse la place à une lecture de baisse. C'est cette seconde heure qui tranche entre les deux branches principales.

    On saura : jeudi 10 septembre à 15:45, heure de Paris

  • côté GBP

    Croissance mensuelle du produit intérieur brut britannique de juillet 2026, consensus 0,0 %. La série se publie avec une seule décimale : la branche principale tient sur les quatre valeurs -0,1 %, 0,0 %, +0,1 % et +0,2 %. Les deux crans qui encadrent cette fenêtre sont les bornes d'invalidation : à +0,3 % ou au-dessus, la branche B remplace la branche A ; à -0,2 % ou en dessous, c'est la branche C. Ni trou ni recouvrement entre les trois branches sur ce chiffre. Point de contrôle plus tôt : mardi 8 septembre à partir de 15h15, si un témoin dit explicitement que le taux doit monter le 17 septembre.

    On saura : vendredi 11 septembre à 08:00, heure de Paris

La page de EURGBP

GBPCAD2 seuils écrits d'avance
  • côté GBP

    Croissance mensuelle du produit intérieur brut britannique de juillet 2026, consensus 0,0 %. La série se publie avec une seule décimale : la branche principale tient sur les quatre valeurs -0,1 %, 0,0 %, +0,1 % et +0,2 %. Les deux crans qui encadrent cette fenêtre sont les bornes d'invalidation : à +0,3 % ou au-dessus, la branche B remplace la branche A ; à -0,2 % ou en dessous, c'est la branche C. Ni trou ni recouvrement entre les trois branches sur ce chiffre. Point de contrôle plus tôt : mardi 8 septembre à partir de 15h15, si un témoin dit explicitement que le taux doit monter le 17 septembre.

    On saura : vendredi 11 septembre à 08:00, heure de Paris

  • côté CAD

    Deux conditions, et il faut les deux, parce qu'un dollar qui monte seul ne suffit pas à faire baisser le dollar canadien contre son panier. Un : Core CPI américain m/m publié à 0,4 % ou plus, contre un consensus de 0,2 %. Deux : que le mouvement qui suit dépasse, sur USDCAD, le couloir p68 de cette paire, soit 1,02 %. Si les deux sont réunies, la lecture rien d'inhabituel ne tient plus et il faut lire la semaine du dollar canadien en baisse. Ce niveau de 1,02 % est une condition d'observation servant à décider si la lecture a échoué, jamais un argument de prévision.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

La page de GBPCAD

AUDCAD2 seuils écrits d'avance
  • côté AUD

    Core CPI américain à 0,3 % ou plus sur le mois, contre un consensus de 0,2 % : la branche A meurt et la lecture rien d'inhabituel cesse de tenir au profit de la branche B. Critères secondaires : mardi 08/09 à 05h20 ou 11h30, une intervention de la RBA qui écarte explicitement la hausse des 28 et 29 septembre ; ou, comme simple repère de prix, AUDUSD s'écartant de plus de 1,36 % de son ancre de 0,72051, ou le panier bougeant de plus de 1,27 %.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

  • côté CAD

    Deux conditions, et il faut les deux, parce qu'un dollar qui monte seul ne suffit pas à faire baisser le dollar canadien contre son panier. Un : Core CPI américain m/m publié à 0,4 % ou plus, contre un consensus de 0,2 %. Deux : que le mouvement qui suit dépasse, sur USDCAD, le couloir p68 de cette paire, soit 1,02 %. Si les deux sont réunies, la lecture rien d'inhabituel ne tient plus et il faut lire la semaine du dollar canadien en baisse. Ce niveau de 1,02 % est une condition d'observation servant à décider si la lecture a échoué, jamais un argument de prévision.

    On saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

La page de AUDCAD

64 seuils au total. Le journal de la semaine en scellé 73 lignes, empreinte 3bb9b3a1c86c.