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ICHOR

semaine 2026-S37, du 7 septembre 2026 au 11 septembre 2026 · page établie le 10/09/2026 à 09:33, heure de Paris

01 Le verdict

USDCHF

différentiel de forces, en points de force ; le zéro est au centre, et le trait part à gauche du zéro quand l'écart est négatif

Le courant penche à la hausse, différentiel de forces de +1,5 points de force (USD +2,0 contre CHF +0,5), sous le seuil d'inclinaison de 4 : rien d'inhabituel n'est attendu sur USDCHF cette semaine, le couloir tient 79 fois sur cent. Ne rien faire est une décision valable.

Cette paire est la distance entre deux jetons de l'axe des huit : elle monte quand la première devise est poussée plus fort que la seconde. Voici les deux jetons, et le pont qui les relie.

Prédiction : probabilité de hausse

51,1 sur cent

C'est ce que nous annonçons pour la semaine.

Écart à la base (noté, pas revendiqué)

+1,1 point de probabilité

Base sur vingt ans (le courant de fond) : 50,05 %, sur 1043 semaines. Seuil de pari : 8 points de force de différentiel de forces (fixé avant la publication ; ce que la semaine 0 ne teste pas est dit sur la page des seuils). Marge de la base sur vingt ans : ± 3,0 points de probabilité.

Ce qui tient, et combien de fois

Ces taux ne sont pas des prédictions : ils disent combien de fois, dans le passé mesuré, le prix est resté dans la borne annoncée. Le taux que nous engageons cette semaine est la probabilité de hausse, ci-dessus.

Couloir de la semaine entière

± 1,18 %

Il tient 79 fois sur cent. Régime en cours : médian.

Couloir du lundi au mercredi

± 0,694 %

La clôture de mercredi y reste 68 fois sur cent, sur 518 semaines.

Le couloir du début de semaine est celui des mouvements de trois jours, et ces 68 pour cent sont vrais par construction : c'est la définition de ce couloir, pas une prédiction. Le détail de cette fenêtre, et ce que le régime calme y change, sont plus bas.

Sur vingt ans, cette paire a monté 50 semaines sur cent, sur 1043 semaines observées. Cet écart à 50 n'est pas distinguable du hasard une fois comptés les 29 tests (z 0,03 contre 3,13 exigé) : la base sur vingt ans existe, elle ne se parie pas. Notre probabilité s'écarte de l'histoire de +1,1 point de pourcentage. Ce n'est pas ce nombre qui classe la paire : le classement lit le différentiel de forces entre les deux devises, et il est dit dans le verdict.

Le petit mouvement attendu est de +0,038 %, soit environ 0,03 du couloir vers le haut. C'est une inclinaison chiffrée, pas une cible.

chevron pointillé : rien d'inhabituel n'est attendu, la paire reste dans son couloir

02 Si ça monte, si ça baisse

Ce qui bouge, rendez-vous par rendez-vous, et de quel côté

4 des 6 moments de la semaine concernent cette paire (ses deux devises). Chaque rendez-vous se partage en branches qui font cent ensemble. Le sens par devise et la fraction de couloir sont recopiés du relevé, jamais recalculés ; le site ne calcule aucune amplitude, et les nombres cités dans le texte d'une branche viennent du relevé scellé. La branche où rien ne bouge n'est jamais masquée.

lundi 7 septembre à 14:00USD, CAD

Bank Holiday USD (Labor Day) : ligne Holiday du calendrier 2026-S37, lundi 07/09 14:00 Paris, sans consensus ni précédent

Couloir de la semaine pour USD/CHF : ±1,18 %. Les fractions ci-dessous se comptent sur lui.

  1. 62chances sur 100A. Séance calme ordinaire

    USD ne bouge pasCHF ne bouge pas

    Le déclencheur observable
    À 23:00 Paris le lundi 7 septembre, aucun actif de l'univers n'a parcouru plus de la moitié de son couloir p68 (le couloir qui tient deux semaines sur trois) depuis la clôture du vendredi 4 septembre, les neuf lignes d'impact faible du lundi sont sorties dans leur fourchette, et aucune dépêche hors calendrier n'est datée du 7 septembre.
    Le mécanisme
    Le marché des changes reste ouvert, mais les banques de la Réserve fédérale, le NYSE et la Bourse de Toronto sont fermés. Les acteurs qui font le volume sur USD et CAD sont absents. Sans publication d'impact fort ni moyen et sans ces participants, il n'y a aucune source de nouvelle information de taille suffisante, donc aucune raison de refixer les prix. Les neuf lignes d'impact faible du lundi (consensus, sauf mention : AUD 03:30 ANZ Job Ads sans consensus, précédent 0,8 % ; JPY 07:00 Leading Indicators 117,9 % ; EUR 08:00 German Industrial Production 0,1 % ; GBP 08:00 Lloyds HPI 0,2 % ; CHF 09:00 Foreign Currency Reserves sans consensus, précédent 768B, et Unemployment Rate 3,1 % ; EUR 10:30 Sentix 2,1 ; EUR 11:00 Final Employment Change 0,1 % et Revised GDP 0,4 %) sortent dans un marché mince, mais aucune ne touche l'USD ni le CAD et aucun dossier ne leur attribue un effet mesuré : sorties dans leur fourchette, elles ne bougent rien. Le fond de tableau y est cohérent : 18 actifs sur 29 sont en régime calme, quartile bas de volatilité.
    On saura
    lundi 7 septembre à 14:00, heure de Paris
  2. 25chances sur 100B. Mouvement exagéré par la liquidité fine

    USD monte, environ 0,25 de son couloirCHF monte, environ 0,25 de son couloir

    Le déclencheur observable
    À 23:00 Paris le lundi 7 septembre, au moins un actif a parcouru plus de la moitié de son couloir p68 depuis la clôture du vendredi 4 septembre, sans aucune publication d'impact fort ni moyen au calendrier ce jour-là. Variante du même déclencheur : un saut de cotation à l'ouverture du dimanche soir, encore constatable à 23:00 Paris.
    Le mécanisme
    Avec moins de contreparties, un même ordre déplace davantage le prix. Deux raisons concrètes ce lundi précis. Un : le dollar canadien perd sa place de cotation domestique, Bourse de Toronto et banques fermées, la veille du jour où les contre-mesures canadiennes entrent en vigueur à 12:01 a.m. le 8 septembre 2026 sur 27,6 milliards de dollars d'importations américaines, aux taux de 15, 25 et 50 % ; qui veut se positionner avant mardi doit le faire lundi, dans le marché le plus mince de la semaine. Deux : l'or arrive comme le seul actif en régime agité du tableau des régimes, qui compte les 29 actifs suivis, plus deux repères de marché qui ne sont pas publiés ici, volatilité 20 jours à 1,41 % au 85,7e centile, et son repère de fixation du lundi manque souvent les jours fériés, déficit mesuré à 227 observations sur le fixing LBMA. S'ajoute un positionnement dense d'un seul côté : net non commercial or COMEX +228 124 contrats au mardi 01/09/2026, 54,9 % de l'intérêt ouvert de 415 196 (condition, jamais cause). Sens des réactions : le mécanisme de liquidité fine explique l'ampleur et jamais la direction ; la direction posée ici, sortie du CAD, de l'AUD et du NZD vers l'USD, le JPY et le CHF, est un jugement de cette analyse, aucune source ne la donnant, et l'or monte pour sa raison propre (régime agité, positionnement dense). Une branche B de sens inverse reste une branche B.
    On saura
    lundi 7 septembre à 14:00, heure de Paris
  3. 13chances sur 100C. Résiduelle : une nouvelle hors calendrier tombe dans un marché mince

    USD monte, environ 0,50 de son couloirCHF monte, environ 0,50 de son couloir

    Le déclencheur observable
    Une dépêche datée du lundi 7 septembre 2026 sur un sujet déjà nommé dans les dossiers de faits et absent du calendrier : le conflit au Moyen-Orient, nommé dans la déclaration du FOMC du 29 juillet 2026 et repris dans le compte rendu de la BCE du 27 août 2026 ; le commerce entre le Canada et les États-Unis, nouvelles taxes américaines et contre-mesures canadiennes annoncées après la rupture des négociations ; ou une prise de parole non inscrite. Point de contrôle : aucun responsable de la Fed ne peut parler, période de silence jusqu'au 17 septembre, et le premier orateur de banque centrale de la semaine est Frank Elderson le mardi 8 septembre à 17:00 CET, pas le lundi.
    Le mécanisme
    Un choc réel dans un marché sans profondeur produit un mouvement plus large que le même choc un mercredi après-midi. Le sens donné ici est celui d'un choc d'aversion au risque, la forme la plus fréquente parmi les sujets ouverts des dossiers. Si le choc était de nature commerciale et visait spécifiquement le Canada, le CAD baisserait davantage et le JPY bougerait moins ; les deux lectures se font au même endroit, sur les paires en CAD. C'est énorme et c'est assumé : la branche décrit un choc, pas une séance. Branche résiduelle au sens strict : elle recueille aussi un mouvement de cause absente des dossiers ou de sens inverse à celui écrit ici.
    On saura
    lundi 7 septembre à 14:00, heure de Paris

jeudi 10 septembre à 14:30USD

PPI m/m (août 2026, BLS)

Couloir de la semaine pour USD/CHF : ±1,18 %. Les fractions ci-dessous se comptent sur lui.

  1. 50chances sur 100A. Présence, pas surprise

    USD sens non tranché, environ 0,25 de son couloirCHF sens non tranché, environ 0,25 de son couloir

    Le déclencheur observable
    À 14:30:00 Paris : PPI m/m de 0,2 % à 0,6 % inclus, ET Core PPI m/m de 0,1 % à 0,5 % inclus, ET Unemployment Claims de 196 000 à 214 000 inclus.
    Le mécanisme
    Aucun des deux chiffres ne déplace la probabilité d'une hausse de taux le 16 septembre, qui reste autour de six chances sur dix. La semaine de silence de la Fed interdit tout commentaire officiel qui viendrait ajouter une information. Le marché tourne la page en quelques minutes et se reporte sur la conférence de presse de la BCE à 14:45, puis sur le CPI du vendredi que Waller a désigné le 3 septembre comme conditionnant sa position.
    On saura
    jeudi 10 septembre à 14:30, heure de Paris
  2. 18chances sur 100B. PPI chaud, le camp de la hausse de taux gagne

    USD monte, environ 0,50 de son couloirCHF baisse, environ 0,50 de son couloir

    Le déclencheur observable
    À 14:30:00 Paris : PPI m/m supérieur ou égal à 0,7 %. Confirmation si Core PPI m/m supérieur ou égal à 0,6 %, ou si Unemployment Claims inférieur ou égal à 195 000.
    Le mécanisme
    Le PPI est un indice avancé du CPI publié le lendemain : quand les prix reçus par les producteurs montent, une partie se retrouve plus tard dans les prix payés par les ménages. Les trois membres qui avaient voté pour une hausse le 29 juillet 2026 reçoivent un argument, et la condition posée par Waller le 3 septembre cesse d'être remplie. Les investisseurs relèvent la probabilité de hausse au-delà de six sur dix, les taux courts américains montent et le dollar s'apprécie. L'or baisse pour deux raisons cumulées : il ne verse aucun intérêt, donc des taux plus hauts le rendent moins attirant, et il se paie en dollars, donc un dollar plus cher le renchérit pour le reste du monde.
    On saura
    jeudi 10 septembre à 14:30, heure de Paris
  3. 18chances sur 100C. PPI froid ou emploi qui se dégrade, le camp du statu quo gagne

    USD baisse, environ 0,50 de son couloirCHF monte, environ 0,50 de son couloir

    Le déclencheur observable
    À 14:30:00 Paris : PPI m/m inférieur ou égal à 0,1 %, OU Unemployment Claims supérieur ou égal à 215 000. Confirmation si Core PPI m/m inférieur ou égal à 0,0 %.
    Le mécanisme
    Image inversée de la branche B, et exactement la condition que Waller avait posée à voix haute le 3 septembre 2026. Un PPI froid rend moins probable un CPI chaud le lendemain ; un chiffre d'inscriptions au-dessus de 215 000 dirait qu'un plus grand nombre de personnes perdent leur emploi, ce qui pèse contre une hausse de taux. La probabilité de hausse retombe sous six sur dix, les taux courts américains baissent, le dollar recule et l'or monte, l'intérêt auquel on renonce en le détenant devenant plus léger. Asymétrie assumée entre B et C : les inscriptions au chômage déclenchent seules en C, pas en B. Dans un débat de hausse de taux, une dégradation de l'emploi est décisive à elle seule, alors qu'un marché du travail déjà tendu qui se tend marginalement n'apprend rien de plus.
    On saura
    jeudi 10 septembre à 14:30, heure de Paris
  4. 14chances sur 100D. Résiduelle : signaux contradictoires, ou la BCE recouvre le signal américain

    USD sens non tranché, environ 0,25 de son couloirCHF sens non tranché, environ 0,25 de son couloir

    Le déclencheur observable
    Au moins un des trois. (1) PPI et claims surprennent en sens opposés : PPI supérieur ou égal à 0,7 % avec claims supérieur ou égal à 215 000, ou PPI inférieur ou égal à 0,1 % avec claims inférieur ou égal à 195 000. (3) Révision majeure des mois antérieurs par le BLS, retard de publication, ou tout état non prévu par les branches A, B et C : notamment un Core PPI hors de 0,1 % à 0,5 % avec un PPI et des claims en présence, ou des claims inférieurs ou égaux à 195 000 avec un PPI en présence. Précédence, dans cet ordre. (i) La branche A l'emporte quand le chiffre américain est une présence sur les trois séries. (ii) Le déclencheur (1) de D l'emporte sur B et sur C : dès que le PPI et les claims surprennent en sens opposés, la séance est résiduelle, même si le PPI seul remplit le déclencheur de B ou celui de C ; sans cette règle un PPI à 0,7 % avec des claims à 216 000 classerait en B, en C et en D à la fois. (iii) Le déclencheur (2) ne classe la séance que si le chiffre était une surprise au sens du paragraphe 4 et que son signal dollar a été recouvert par la BCE.
    Le mécanisme
    Le prix cesse d'être un instrument de mesure fiable pour la question posée : deux moteurs poussent en même temps, la donnée américaine et la BCE, sans qu'on puisse les séparer sur les paires en euro. C'est le cas qui produit les lectures fausses les plus coûteuses pour un débutant, parce que le graphique bouge beaucoup et raconte quelque chose d'inexact. Les seules lectures propres du dollar restent USDJPY, USDCAD, USDCHF et XAUUSD. Le sens neutre porte ici une amplitude réelle sans direction prévisible à l'avance.
    On saura
    jeudi 10 septembre à 14:30, heure de Paris

vendredi 11 septembre à 11:15CHF

SNB Chairman Schlegel Speaks

Couloir de la semaine pour USD/CHF : ±1,18 %. Les fractions ci-dessous se comptent sur lui.

  1. 55chances sur 100A. Rien de neuf, ou l'événement n'a pas lieu

    USD ne bouge pasCHF ne bouge pas

    Le déclencheur observable
    À 12:15 heure de Paris, soit une heure après l'horaire annoncé, aucune dépêche ne porte de citation de Martin Schlegel contenant « franc », « intervention », « négative » ou une référence au 24 septembre ; ou aucun texte n'est mis en ligne sur snb.ch. Cette branche porte AUSSI, et à elle seule, le cas où l'événement n'a pas lieu, est déplacé ou ne laisse aucune trace publique : aucune probabilité n'est redistribuée après coup.
    Le mécanisme
    Le calendrier officiel de la BNS ne porte aucune entrée du 7 au 11 septembre 2026 : l'intervention peut porter sur un sujet institutionnel ou de stabilité financière, comme celles d'Antoine Martin le 26 août et de Petra Tschudin le 31 août 2026, être une table ronde sans texte publié, ou ne pas avoir lieu. Personne n'a de raison de repositionner un franc déjà vendu par les trois populations de la CFTC. Le marché garde ses positions et attend l'IPC américain de 14:30. Réaction par actif : EURCHF, GBPCHF, USDCHF, CADCHF, CHFJPY, AUDCHF, NZDCHF neutre 0 couloir chacun.
    On saura
    vendredi 11 septembre à 11:15, heure de Paris
  2. 20chances sur 100B. Redite de la ligne du 18 juin, insistance sur la disposition à intervenir

    USD ne bouge pasCHF baisse, environ 0,25 de son couloir

    Le déclencheur observable
    Entre 11:15 et 12:30 heure de Paris, une citation reprend « increased willingness to intervene » ou « if necessary », ou redit la prévision d'inflation 0,6 / 0,6 / 0,7 construite sur l'hypothèse d'un taux à 0 % sur tout l'horizon.
    Le mécanisme
    Par la règle du seuil, c'est une présence, pas une surprise. Mais rappelée à treize jours de l'évaluation du 24 septembre, elle est lue comme un signal de patience et de tolérance à un franc plus faible. Le franc s'effrite. L'effet reste petit parce qu'il pousse dans le sens du courant : le CHF est déjà la devise la plus faible des huit sur quatre semaines à -0,82 %, et les trois populations de la CFTC sont déjà vendeuses. Réaction par actif, franc au dénominateur de six paires et au numérateur d'une seule : EURCHF hausse 0,25 couloir (couloir p68 0,63 %, soit environ 0,16 %, la seule à franchir le plancher du quart de couloir) ; GBPCHF hausse 0 ; USDCHF hausse 0 ; CADCHF hausse 0 ; AUDCHF hausse 0 ; NZDCHF hausse 0 ; CHFJPY baisse 0. Ces six portent le bon sens sous le plancher, leurs couloirs de 1,12 % à 1,41 % absorbant le mouvement.
    On saura
    vendredi 11 septembre à 11:15, heure de Paris
  3. 15chances sur 100C. Le ton se durcit sur l'inflation et la porte du 24 septembre s'entrouvre

    USD ne bouge pasCHF monte, environ 0,50 de son couloir

    Le déclencheur observable
    Entre 11:15 et 12:30 heure de Paris, une citation relève explicitement l'IPC suisse du 3 septembre 2026 (+0,4 % sur un mois, +0,8 % sur un an) ou le PIB du deuxième trimestre à +1,5 %, et les relie à l'évaluation du 24 septembre. Marqueurs (à) ou (d) du seuil de surprise.
    Le mécanisme
    À 0 %, la seule direction possible est la hausse. Un président qui reconnaît que l'inflation est au-dessus de la trajectoire décrite le 18 juin (0,1 % en février à 0,6 % en mai) et que la croissance est la plus forte depuis le troisième trimestre 2021 déplace la question de « quand baisser » à « faut-il remonter ». Le franc monte, et il monte plus qu'il ne devrait parce que les trois populations de la CFTC sont vendeuses et doivent racheter : c'est la branche où le positionnement amplifie. Réaction par actif, franc plus fort donc six paires baissent et une monte : EURCHF baisse 0,5 couloir (couloir p68 0,63 %, soit environ 0,32 %) ; GBPCHF baisse 0,25 ; USDCHF baisse 0,25 ; CADCHF baisse 0,25 ; AUDCHF baisse 0,25 ; NZDCHF baisse 0,25 ; CHFJPY hausse 0,25.
    On saura
    vendredi 11 septembre à 11:15, heure de Paris
  4. 10chances sur 100D. Résiduelle : tout le reste, l'événement ayant bien eu lieu et laisse une trace

    USD ne bouge pasCHF sens non tranché, environ 0,50 de son couloir

    Le déclencheur observable
    Tout ce qui ne rentre dans aucune des trois branches ci-dessus, l'événement ayant bien eu lieu et laisse une trace. Deux formes connues : le président chiffre le franc ou évoque un taux négatif, marqueurs (b) ou (c) du seuil ; un fait extérieur au discours prend la main dans la fenêtre 11:15-12:30. Le cas où l'événement n'a pas lieu N'EST PAS ici : il appartient entièrement à la branche A.
    Le mécanisme
    Ces cas ne se moyennent pas en une direction, mais ils bougent tous quelque chose. Un taux négatif évoqué ferait baisser le franc, car un taux négatif est une taxe sur la détention de francs. Un propos qui qualifie le niveau du franc à un sens dépendant de ce qu'il en dit. Un fait extérieur à un sens inconnu à l'avance. Le sens porte ici est donc neutre avec de l'amplitude, c'est-à-dire un aller-retour. C'est la seule branche où une demande de refuge peut être remise en cause, donc la seule où l'or bouge. Réaction par actif : EURCHF neutre 0,5 couloir ; GBPCHF, USDCHF, CADCHF, CHFJPY, AUDCHF, NZDCHF neutre 0,25 couloir chacun ; XAUUSD neutre 0,25 couloir sur un couloir p68 de 2,18 %, seul actif de l'univers classé en régime agité cette semaine.
    On saura
    vendredi 11 septembre à 11:15, heure de Paris

vendredi 11 septembre à 14:30USD

CPI m/m (août 2026, BLS, 14:30 Paris, impact fort)

Couloir de la semaine pour USD/CHF : ±1,18 %. Les fractions ci-dessous se comptent sur lui.

  1. 45chances sur 100A. Présence, pas surprise

    USD sens non tranché, environ 0,25 de son couloirCHF sens non tranché, environ 0,25 de son couloir

    Le déclencheur observable
    À 14:30:00 Paris : Core CPI m/m à 0,2 % ; OU Core CPI m/m à 0,1 % ou 0,3 % avec un Core CPI y/y à 2,4 %. Et le CPI m/m de titre reste de 0,0 % à 0,8 % inclus. Et à 16:00:00 : anticipations d'inflation à un an de 4,1 % à 4,5 % inclus, et indice de confiance de 48,1 à 53,9 inclus.
    Le mécanisme
    Personne n'apprend rien sur la question posée. La probabilité d'une hausse le 16 septembre reste autour de six chances sur dix. Les trois membres qui voulaient monter les taux le 29 juillet 2026 gardent leur argument, ceux qui voulaient attendre gardent le leur, et la condition posée par Waller le 3 septembre reste techniquement remplie sans être renforcée. Aucun responsable de la Fed ne peut commenter, c'est la semaine de silence jusqu'au 17 septembre. Le marché tourne la page en quelques minutes, la semaine se termine sur ce que le marché pensait déjà lundi, et le vrai rendez-vous devient la décision du 16 septembre elle-même.
    On saura
    vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris
  2. 22chances sur 100B. Sous-jacent chaud, la hausse du 16 septembre devient le scénario dominant

    USD monte, environ 0,50 de son couloirCHF baisse, environ 0,50 de son couloir

    Le déclencheur observable
    À 14:30:00 Paris : Core CPI m/m supérieur ou égal à 0,4 % ; OU Core CPI m/m à 0,3 % avec un Core CPI y/y supérieur ou égal à 2,5 %. Confirmations, qui ne déclenchent pas seules : CPI m/m à 0,9 % ou plus, CPI y/y à 3,5 % ou plus, et à 16:00:00 des anticipations d'inflation à un an à 4,6 % ou plus.
    Le mécanisme
    Le sous-jacent est la partie de l'inflation que la Fed ne peut pas mettre sur le compte de l'énergie. Il est resté entre 0,0 % et 0,2 % pendant trois mois ; un chiffre à 0,4 % dirait que la tendance de fond se réveille au pire moment, cinq jours avant le vote et sans aucun autre chiffre d'inflation d'ici là. Les trois membres qui avaient voté pour une hausse le 29 juillet 2026 reçoivent l'argument qu'ils attendaient, la phrase de Warsh du 28 août sur la priorité aux prix devient la lecture dominante, et la condition posée par Waller le 3 septembre cesse d'être remplie. Personne ne peut nuancer, c'est la semaine de silence. Les investisseurs relèvent la probabilité de hausse au-delà de six sur dix, les taux courts américains montent et le dollar s'apprécie. Si l'enquête de 16:00 montre en plus des anticipations d'inflation qui montent, le mouvement se prolonge l'après-midi. L'or baisse pour deux raisons cumulées : il ne verse aucun intérêt, donc des taux plus hauts le rendent moins attirant, et il se paie en dollars, donc un dollar plus cher le renchérit pour le reste du monde ; c'est le mécanisme inverse de celui décrit le 4 septembre 2026. L'or porte une fraction de 1 quand les devises portent 0,5 pour trois raisons sourcées : seul actif de l'univers en régime agité (vol20j au 85,7e centile), couloir p68 le plus large de l'univers à 2,18 %, et positionnement CFTC le plus concentré à 54,9 % de la position ouverte (non commerciaux = les intervenants qui ne se couvrent pas contre un risque de leur métier ; position ouverte = le nombre total de contrats en vie sur ce marché). Tension assumée : si un positionnement concentré justifiait à lui seul une grande amplitude, le CAD devrait recevoir davantage que 0,25, ses non commerciaux étant à -108 143 contrats soit -32,3 % de la position ouverte, la concentration la plus extrême des sept devises hors dollar (le dollar lui-même est à +34,0 % de sa position ouverte, donc plus concentré encore). Elles bougent moins que les paires contre dollar, pas plus.
    On saura
    vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris
  3. 22chances sur 100C. Sous-jacent froid, Waller avait raison, le statu quo redevient le scénario dominant

    USD baisse, environ 0,50 de son couloirCHF monte, environ 0,50 de son couloir

    Le déclencheur observable
    À 14:30:00 Paris : Core CPI m/m inférieur ou égal à 0,0 % ; OU Core CPI m/m à 0,1 % avec un Core CPI y/y inférieur ou égal à 2,3 %. Confirmations, qui ne déclenchent pas seules : CPI m/m à -0,1 % ou moins, CPI y/y à 3,3 % ou moins, et à 16:00:00 des anticipations d'inflation à un an à 4,0 % ou moins.
    Le mécanisme
    Image inversée de la branche B, et exactement la condition que Waller a posée à voix haute le 3 septembre 2026 : si les données de ces deux semaines confirment, il serait enclin à soutenir un maintien. Un sous-jacent à 0,0 % rendrait sa phrase vérifiée devant tout le monde, cinq jours avant le vote, sans que personne puisse la contredire publiquement. La probabilité de hausse retombe sous six sur dix et pourrait revenir vers les 35 % du 27 août. Les taux courts américains baissent, le dollar recule. L'or monte, l'intérêt auquel on renonce en le détenant devenant plus léger et un dollar moins cher le rendant moins cher pour le reste du monde ; le contexte de fond y ajouté une poussée, 289 tonnes achetées par les banques centrales au deuxième trimestre 2026 et un 21e mois consécutif d'achats chinois à fin juillet 2026. Asymétrie assumée entre B et C : même probabilité et mêmes amplitudes, parce que le marché a déjà fait l'aller-retour complet entre 35 % et 60 % en dix jours, ce qui montre qu'il n'a pas d'ancrage solide dans un sens ; rien dans les sources ne permet d'affirmer que la surprise est plus probable d'un côté que de l'autre, et l'inventer serait un chiffre non source.
    On saura
    vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris
  4. 11chances sur 100D. Résiduelle : le titre et le sous-jacent divergent, ou l'enquête de 16:00 contredit le CPI

    USD sens non tranché, environ 0,50 de son couloirCHF sens non tranché, environ 0,25 de son couloir

    Le déclencheur observable
    Au moins un des trois. (1) Divergence titre contre sous-jacent : à 14:30:00 le CPI m/m sort à 0,9 % ou plus, ou à -0,1 % ou moins, pendant que le Core CPI m/m reste à 0,2 %. (2) Contradiction entre 14:30 et 16:00 : le CPI a surpris au sens du paragraphe 4 et, à 16:00, les anticipations d'inflation à un an bougent de 0,3 point ou plus dans le sens opposé. (3) Hors partition : Core CPI m/m à 0,6 % ou plus, ou à -0,2 % ou moins, c'est-à-dire au-delà de tout ce que les trois derniers mois ont montre ; ou publication retardée ; ou révision majeure des mois antérieurs ; ou une nouvelle non prévue ici qui domine la séance ; OU TOUT ÉTAT OBSERVABLE qui n'entre ni dans A, ni dans B, ni dans C, ni dans les déclencheurs (1) et (2) ci-dessus. Deux exemples d'états fermés par cette dernière clause : Core CPI m/m à 0,3 % avec Core CPI y/y à 2,4 %, donc une présence, accompagné d'un titre à 1,0 % ; Core CPI m/m à 0,2 % avec un titre conforme, mais des anticipations d'inflation à 4,7 % à 16:00. PRÉCÉDENCE : la branche A l'emporte quand le sous-jacent est une présence ET que le titre reste de 0,0 % à 0,8 % inclus ; le déclencheur (1) ne classe la séance que si le titre sort de cet intervalle ; le déclencheur (2) ne classe la séance que si le CPI de 14:30 était déjà une surprise. Sans ces deux règles, A et D se recouvriraient et la partition n'en serait plus une.
    Le mécanisme
    Le prix cesse d'être un instrument de mesure fiable pour la question posée. Deux lectures cohabitent sans qu'on puisse trancher : celle qui regarde le titre et voit un choc de prix, celle qui regarde le fond et ne voit rien. La Fed a déjà écrit qu'elle rattache une partie de l'inflation à des chocs d'offre sur l'énergie, ce qui plaide pour la seconde lecture, mais le marché met souvent quelques heures à s'en souvenir. C'est le cas qui produit les lectures fausses les plus coûteuses pour un débutant, parce que le graphique bouge beaucoup et raconte quelque chose d'inexact. La direction n'est pas prévisible à l'avance, l'amplitude si : le sens neutre porte ici une amplitude réelle.
    On saura
    vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

03 Le point de rupture

À partir de quand la lecture de la semaine tombe

Une lecture qui ne peut pas être fausse ne vaut rien. Voici ce qui la renverserait, et le moment où on le saura.

Côté USD

Ce qui rendrait cette lecture fausse

Un Core CPI d'août à +0,1 % ou moins sur le mois, ou à 2,3 % ou moins sur douze mois : la condition de Waller serait remplie, le statu quo du 16 septembre redeviendrait le scénario principal, et il faudrait passer de rien d'inhabituel à une lecture de dollar plus faible. Un Core PPI très en dessous des +0,3 % attendus le jeudi serait un premier signe, pas encore une invalidation.

On le saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

Côté CHF

Ce qui rendrait cette lecture fausse

Trois critères, tous observables sans lire un graphique. (1) Si la BCE ne monte pas son taux le jeudi 10 septembre à 14:15, ou si sa conférence de presse de 14:45 fait vendre l'euro, la branche B devient le fait de la semaine et la lecture rien d'inhabituel saute vers la hausse. (2) Si l'inflation américaine sous-jacente du vendredi 11 septembre à 14:30 sort à +0,4 % ou plus sur le mois au lieu de +0,2 % attendu, la semaine bascule en branche C ou dans la partie dollar de la branche D, et l'ampleur dépasse le quart de couloir prévu. (3) Si le franc bouge de plus de 1,17 % en moyenne contre ses sept paires, soit au-delà du couloir p68 moyen, la semaine n'a pas été ordinaire et cette analyse s'est trompée sur l'ampleur, quel que soit le sens.

On le saura : jeudi 10 septembre à 14:15, heure de Paris

04 La cote

L'écart de USDCHF, sur la même échelle que les 28 autres

Chaque trait est une distance au seuil de pari enregistré. Celui de cette valeur est repéré ; les autres donnent l'ordre de grandeur, ils ne sont pas à comparer un à un.

valeurécart, à gauche du zéro s'il est négatifpoints

L'échelle est la même sur toutes les pages : le trait clair est le zéro, une barre part vers la droite quand l'écart est positif et vers la gauche quand il est négatif, et elle s'arrête au plus tard au seuil de pari enregistré, 8,0 points. Le filet marque le seuil d'inclinaison, 4,0 points ; la ligne de soufre, tout à droite, marque celui du pari. 22 des 29 valeurs restent sous le seuil d'inclinaison, 0 atteignent celui du pari. Deux silences se lisent différemment sur cette échelle : un écart mesuré à zéro se marque par un repère à l'origine, sans longueur, parce que zéro est une mesure et non une distance ; une valeur que le relevé ne porterait pas se dessinerait en hachures, à sa place.

05 Le mécanisme

Pourquoi ça bouge

Une paire ne monte pas toute seule : elle monte parce que l'une des deux devises est poussée plus fort que l'autre. Voici les deux moteurs, chacun avec son contre-argument.

Une devise seule, pas la paire

Le dollar seul

Ce qui la pousse. Le comité qui décide dans neuf jours compte déjà trois membres nommés au communiqué qui voulaient monter les taux dès juillet, Hammack, Kashkari et Logan, et son président a dit le 28 août que la priorité était les prix ; le consensus attend une inflation totale qui remonte de +0,1 % à +0,4 % sur le mois. Il y a donc un chemin court et daté vers une hausse de taux qui n'est comptée qu'à 58-60 %.

Ce qui plaide contre. Cette même hausse comptée à 58-60 % rend le risque asymétrique en taille : un chiffre chaud ajoute au plus 40 points de probabilité, un chiffre mou peut en retirer 60. Le plus grand mouvement disponible cette semaine est donc négatif pour le dollar, et un gouverneur a déjà publiquement posé la condition qui le déclencherait.

Si vous débutez

Cette semaine, le dollar attend un seul chiffre : l'inflation américaine, vendredi 11 septembre à 14:30 heure de Paris. Ce chiffre compte parce que la banque centrale américaine se réunit quatre jours plus tard, que trois de ses membres voulaient déjà monter les taux en juillet, et qu'un autre a dit le 3 septembre qu'il préférerait ne rien changer si l'inflation continue de se calmer.

Quand des taux montent, la monnaie devient plus rémunératrice à détenir, donc le dollar bouge contre les sept autres monnaies en même temps, l'euro, la livre, le yen, le franc, les dollars australien, néo-zélandais et canadien. On saura jeudi à 14:30 avec les prix des producteurs, puis vendredi à 14:30 avec les prix à la consommation, et rien avant : lundi est férié aux États-Unis et il n'y a aucun rendez-vous américain jusqu'à jeudi. Comme le marché a déjà mis un peu plus d'une chance sur deux sur une hausse des taux, un chiffre conforme ne devrait pas faire grand chose, et notre lecture pour la semaine est donc : rien d'inhabituel attendu.

Pour le dollar seul : rien d'inhabituel attendu. Le verdict de la paire, lui, est en tête de page : il compare les deux jambes.

Une devise seule, pas la paire

Le franc suisse seul

Ce qui la pousse. Le pari contre le franc est déjà pris et il est encombré : au 1er septembre 2026, non-commerciaux vendeurs de 22 876 contrats soit 16,7 % de l'intérêt ouvert, fonds à effet de levier vendeurs de 10 298, gérants d'actifs vendeurs de 32 117 ; une simple frayeur oblige à racheter. S'y ajoute une économie suisse meilleure que ce que la BNS écrivait en juin, croissance la plus forte depuis le troisième trimestre 2021 et inflation à 0,8 % sur un an en août contre 0,6 % prévu pour l'année.

Ce qui plaide contre. Le franc rapporte zéro, le SARON est même légèrement négatif à -0,04 %, la BNS a écrit le 18 juin qu'elle a une disposition accrue à intervenir sur le marché des changes si le franc monte, et 18 actifs sur les 29 suivis sont en régime calme : emprunter du franc ne coûte rien et ne fait pas peur.

Si vous débutez

Le franc suisse rapporte zéro, c'est la monnaie la moins chère à emprunter des huit que nous suivons, et c'est aussi celle vers laquelle on court quand on a peur. Cette semaine il n'a aucun rendez-vous à lui : sa banque centrale ne décide rien avant le 24 septembre, et la seule intervention annoncée pour vendredi n'est confirmée sur aucune page officielle. Ce qui le fera bouger viendra donc de ses partenaires : la décision de la Banque centrale européenne jeudi, et surtout l'inflation américaine vendredi. Nous attendons une semaine ordinaire : rien d'inhabituel, ni dans un sens ni dans l'autre. Nous le saurons jeudi entre quatorze heures quinze et quinze heures trente pour l'Europe, puis vendredi à quatorze heures trente pour les États-Unis, heures de Paris.

Pour le franc suisse seul : rien d'inhabituel attendu. Le verdict de la paire, lui, est en tête de page : il compare les deux jambes.

06 Le calendrier de la paire

Ce qui tranche sur cette valeur, horodaté

Heures de Paris, dans l'ordre du temps, du lundi au samedi. Chaque ligne porte son heure et son impact ; quand plusieurs rendez-vous sont traités comme un seul moment, la ligne le dit ; quand un rendez-vous est cité sans qu'une branche lui soit chiffrée, la ligne le dit aussi.

  • lundi 7 septembre à 09:00, heure de Pariscité par une analyseStatistique du chômage suisse d'août 2026, annoncée par arbeit.swiss pour le lundi 7 septembre 2026 à 09:00 ; consensus et précédent chiffre non trouvées dans le calendrier sourcesans branche chiffrée au relevé
  • lundi 7 septembre à 14:00, heure de Parisjour fériéJour férié aux États-Unis, Labor Day : banques de la Réserve fédérale et NYSE fermés, Toronto ferme aussisans branche chiffrée au relevé
  • jeudi 10 septembre à 14:15, heure de Parisimpact fortBCE : taux de refinancement, consensus 2,65 % contre 2,40 %, puis conférence de presse à 14:45 et projections à 15:45sans branche chiffrée au relevé
  • jeudi 10 septembre à 14:30, heure de Parisimpact fortPPI m/m (août 2026, BLS)
  • jeudi 10 septembre à 14:30, heure de Parisimpact fortCore PPI m/m (août 2026, BLS)
  • jeudi 10 septembre à 14:30, heure de Parisimpact moyenUnemployment Claims (hebdomadaire, DOL ; semaine de référence non portée par nos sources)
  • jeudi 10 septembre à 14:45, heure de Parisimpact fortConférence de presse de la BCE, à Berlinsans branche chiffrée au relevé
  • vendredi 11 septembre à 08:00, heure de Parisimpact fortPIB mensuel britannique de juillet, consensus 0,0 % contre +0,3 %, avec production industrielle et commerce extérieur dans le même créneausans branche chiffrée au relevé
  • vendredi 11 septembre à 11:15, heure de Parisimpact moyenSNB Chairman Schlegel Speaks
  • vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Parisimpact fortCPI m/m (août 2026, BLS, 14:30 Paris, impact fort)
  • vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Parisimpact fortCPI y/y (août 2026, BLS, 14:30 Paris, impact fort)
  • vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Parisimpact fortCore CPI m/m (août 2026, BLS, 14:30 Paris, impact fort)
  • vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Parisimpact fortCore CPI y/y (août 2026, BLS, 14:30 Paris, impact fort)
  • vendredi 11 septembre à 16:00, heure de Parisimpact moyenPrelim UoM Consumer Sentiment (septembre 2026, University of Michigan, 16:00 Paris, impact moyen)regroupé avec le moment de vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris
  • vendredi 11 septembre à 16:00, heure de Parisimpact moyenPrelim UoM Inflation Expectations (septembre 2026, University of Michigan, 16:00 Paris, impact moyen)regroupé avec le moment de vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

Pourquoi elle n'est pas un pari de plus

Le facteur auquel cette paire est rattachée

Cette paire porte son propre facteur (autonome (jambe USD)). Ce qui la fait bouger ne se retrouve pas ailleurs dans la liste, elle compte donc pour elle-même.

Sur les 29 valeurs suivies cette semaine, 9 facteurs indépendants seulement sont à l'oeuvre.

07 D'où viennent les nombres

Les douze mesures de cette page

Chacune porte son unité et sa fenêtre de mesure. Aucune n'est saisie à la main : toutes viennent du relevé de la semaine.

  • Référence de départ0,80900 2026-09-04 21:00
  • Force de USD+2,0 point sur l'axe
  • Force de CHF+0,5 point sur l'axe
  • Variation d'une semaine-0,037 % close a close
  • Variation de quatre semaines+0,165 %
  • Écart type de quatre semaines+0,09 en écarts types
  • Semaines de hausse sur vingt ans50,05 % sur 1043 semaines
  • Régime des cinq dernières années50,0 % de semaines de hausse
  • Volatilité de vingt jours0,4927 % par jour
  • Centile de volatilité56,8 sur cent
  • Écart type hebdomadaire1,415 %
  • Régime en coursmédian

Le couloir, dessiné

Jusqu'où cette paire bouge sans que ce soit un événement

Le trait vertical marque ce que la paire a fait la semaine passée. La référence de départ est le prix de clôture réelle du vendredi.

semaine passée -0,04 %
-2,36 %-1,57 %-0,79 %0+0,79 %+1,57 %+2,36 %

La bande hachurée est le couloir de la semaine : plus ou moins 1,18 % autour du prix de vendredi soir. Il tient 79 fois sur cent. La bande en pointillé autour d'elle marque les mouvements plus larges, ceux qui seraient un événement. Le trait plein est ce que la paire a réellement fait la semaine passée.

D'où vient cette probabilité : conditionnelle régime médian, 10 ans, n=267 semaines (n effectif 53), ± 10,9

L'historique de cette paire

Score : en attente

C'est la première semaine publiée sous cette méthode. Aucune prédiction n'a encore été confrontée à la réalité pour cette paire. Le premier résultat tombera après la clôture du 11 septembre 2026. Comment le score sera calculé.

La fabrique de cette analyse

Les deux jetons de l'axe, et le pont qui les relie

Cette paire est la distance entre deux jetons de l'axe des huit : elle monte quand la première devise est poussée plus fort que la seconde. Voici les deux jetons, et le pont qui les relie.

Le trait clair au milieu est le zéro. Une barre qui part vers la droite est une force positive, une barre qui part vers la gauche est une force négative ; le signe est écrit à côté du nombre. La longueur dit la distance au zéro, jamais le sens.

  • USDCHF01
    probabilité de hausse
    51,1 %
    écart à la base
    +1,1 pts
    couloir
    ± 1,18 %

    rien d'inhabituel attendu

Du lundi au mercredi

Cette fenêtre est celle des mouvements de trois jours ; sa borne et le nombre de fois où elle a tenu sont en tête de page, avec les autres taux de tenue. Le couloir de la semaine entière, lui, vaut ± 1,18 %.

En régime calme, la fréquence mesurée monte à 70 sur cent sur 207 semaines, à plus ou moins 14,0 points. Cet écart aux 68 pour cent de construction tient : la fenêtre calme dit quelque chose de plus.

Fréquence brute : 351 fois sur 518. série quotidienne collectée (10 ans), proxy du vendredi par la barre étiquetée lundi pour les paires de devises ; le seuil est le couloir p68 des mouvements de trois jours, celui que la paire ne dépasse pas dans deux semaines sur trois (68 % par construction), pris en régime calme et sur un effectif ramené au nombre de semaines

Ce que vaut cette parole

Semaine zéro : le score public part de rien

C'est la première semaine publiée sous cette méthode. Il n'y a donc aucun historique de réussite à montrer, et nous n'en fabriquerons pas. Les prédictions de la semaine sont écrites et scellées avant l'ouverture ; elles seront comparées à la réalité après la clôture du 11 septembre 2026.

Semaine
2026-S37, du 7 septembre 2026 au 11 septembre 2026
Paris revendiqués
0 sur 29 valeurs suivies
Inclinaisons notées
7
Paires sans attente particulière
22
Score public
zéro aucune semaine close
Journal des prédictions
73 lignes scellées, empreinte 3bb9b3a1c86c
Données collectées le
2026-09-06 à 19:41
Page établie le
10/09/2026 à 09:33, heure de Paris

Comment le score sera calculé, et pourquoi une semaine où nous ne disons rien compte autant qu'une semaine où nous parions.